8 mars – Inégalités salariales : on compare, on répare !

À l’occasion du 8 mars, la CGT appelle l’ensemble des travailleuses et travailleurs à se mobiliser pour l’égalité réelle, l’augmentation des salaires, la fin des violences et la reconnaissance de toutes les professions majoritairement féminines. Un village féministe se tiendra Place Stalingrad dans le 19ème arrondissement de 11h à 14h et une manifestation aura lieu à 14h (lieu de rendez-vous à venir). Avec la CGT, on revendique : Gagner l’égalité, c’est mettre fin au dumping social lié aux différences de rémunérations entre femmes et hommes qui tire tous les salaires vers le bas. Tout le monde y gagne ! On s’organise pour gagner l’égalité salariale Avec qui/quoi ? Quels sont mes droits ? Pour mettre fin aux inégalités de salaire et de carrière, on la joue collectif ! Les inégalités de salaire et de carrière sont connues, les causes et les mécanismes aussi, reste maintenant à agir ! Les lois qui existent étant insuffisantes et mal appliquées, les inégalités salariales et professionnelles entre les femmes et les hommes demeurent, massives. Y remédier, c’est d’abord et avant tout une question de justice : c’est notre dû ! Les négociations annuelles obligatoires (les NAO) La période des NAO est le bon moment pour porter l’égalité salariale en entreprises. Les NAO doivent être l’occasion de demander une augmentation générale des salaires et une réparation des inégalités faites aux femmes. Les accords égalité femmes-hommes dans les entreprises Les accords égalité femmes-hommes doivent permettre de mettre en œuvre les mesures préventives et correctives adaptées, sur la base d’un diagnostic complet et fiable. La base, c’est donc déjà d’identifier précisément les inégalités entre les femmes et les hommes pour actionner les bons leviers. Aujourd’hui, l’Index égalité qui est utilisé masque en grande partie les écarts de salaire et de carrière femmes-hommes mais il peut en laisser apparaître qui justifieraient par exemple la mise en place d’une enveloppe spécifique dédiée à la suppression des écarts (indépendamment du budget lié aux promotions classiques et aux augmentations générales de salaire). Les négociations de branche Les négociations au niveau des branches professionnelles doivent permettre de réviser les classifications d’emplois et les grilles de salaires à partir d’une opération d’évaluation de la valeur des emplois qui permette de reconnaître le travail à sa juste valeur. Aujourd’hui, les femmes sont surreprésentées dans des métiers dévalorisés, notamment dans les secteurs du nettoyage, du secrétariat, du soin et du lien, de l’hôtellerie-restauration ou encore de la grande distribution. Les compétences professionnelles mises en œuvre dans ces métiers ne sont pas reconnues et le travail y est donc sous-payé. Tout l’enjeu est d’utiliser désormais des critères non discriminants dans l’évaluation des emplois de façon à garantir un salaire égal pour un travail de valeur égale et faire ainsi en sorte que les femmes et les hommes, à niveau de qualification équivalent, perçoivent le même salaire. Les recours en justice On peut aussi mener des actions de groupe en justice pour faire sanctionner les entreprises et obtenir réparation du préjudice subi sur la carrière et à la retraite.Pour continuer à sous-payer et à discriminer les femmes, les entreprises savent faire bloc ensemble et font pression, avec succès, sur les pouvoirs publics qui ne prennent pas les mesures de nature à imposer l’égalité salariale. Soyons toutes et tous soudé·es pour faire front et arracher l’égalité ! La transparence sur les rémunérations, un levier pour gagner l’égalité femmes-hommes au travail ! La France doit transposer cette année en droit français une directive européenne qui prévoit notamment : Ces dispositions changeront la donne en profondeur si l’esprit du texte européen est respecté. Or, les concertations entre syndicats, gouvernement et patronat font craindre le pire. Contre une transposition au rabais, la mobilisation de l’ensemble du monde du travail est indispensable ! 🔗 Retrouvez davantage d’informations sur le site égalité professionnelle de la CGT
Contre la criminalisation de l’antifascisme ! Pour un front unitaire antifasciste !
Communiqué de VISA 93 (Vigilance InterSyndicale Antifasciste) – dont la CGT-FSU-Solidaires-CNT-FSE-SAF sont membres Depuis les affrontements survenus à Lyon, avec la mort d’un jeune néo-fasciste, pour laquelle désormais la justice approfondit ses investigations, une véritable campagne médiatico-politique s’est déployée pour criminaliser l’antifascisme. Dans une totale inversion des valeurs, cette instrumentalisation glorifie les nervis fascistes, criminalise l’antifascisme, et une certaine vulgate excluent de « l’arc républicain » la première organisation parlementaire de gauche, LFI pour dans le même mouvement coopter le FN-RN « dans le cercle de la raison », si cher aux libéraux de toutes obédiences.La banalisation de l’extrême droite connaît donc une nouvelle accélération. Il est désormais clair qu’une frange de plus en plus importante de l’élite patronale, médiatique, et politique a décidé de pactiser avec l’extrême droite. Les avocats du Capital, dont le premier d’entre eux Emmanuel Macron, ne font passer leurs régressions sociales qu’à l’aide d’autoritarisme et de passage en force institutionnel qui piétine l’esprit de notre démocratie. Les résistances ouvrières, sociales et populaires, bien que trop souvent éparses, arrivent tout de même à freiner ces régressions néolibérales. Cela est manifestement trop pour un capital aux abois prêt à l’ultime compromission pour maintenir son système, ses prérogatives, ses privilèges et ses profits ! Il s’agit ainsi de faire porter la responsabilité de la violence aux franges les plus combatives de la gauche politique et sociale, dans un inversement de valeurs totalement grossier, mais qui peut bénéficier de la puissante caisse de résonance des médias de milliardaires d’extrême droite et de droite extrême, et de la connivence de trop nombreux médias de masse. Nous refusons toute remise en cause des libertés publiques et syndicales. Le droit de manifester, de s’organiser, de se syndiquer, de contester et de critiquer le pouvoir est au cœur de toute démocratie réelle. Criminaliser l’antifascisme ou assimiler les mobilisations sociales à des menaces pour l’ordre public constitue une atteinte grave à ces libertés fondamentales. Or la réalité indéniable, c’est la recrudescence de violences de groupe d’extrême droite pouvant aller jusqu’aux homicides comme ce fut le cas pour Clément Meric, Martin Aramburu, Angela Rostas, Hichem Miraoui … En Seine-Saint-Denis, ces dernières années, des groupuscules fascistes de plus en plus désinhibés ont organisé différentes provocations visant à stigmatiser et insulter les habitants du département. Banderole xénophobe sur le toit de la CAF 93 en 2019, attaque sexiste et raciste de photos de femmes voilées séquano-dyonisiennes lors d’une exposition à la basilique st-Denis, tags pro-Algérie française et incendie d’un édifice départemental portant le au nom d’une militante féministe et anticoloniale en 2025 … L’Action française, organisation qu’a fréquenté Quentin Deranque, a été créée lors de l’affaire Dreyfus par des antidreyfusards antisémites, et continue aujourd’hui de propager son antisemitisme. Ces provocations, ce verbe de la haine et du racisme, ces violences, ces crimes, sont actuellement totalement invisibilisés pour faire place à une propagande qui alimente la fascisation du pays. Nous vivons un processus qui prépare, idéologiquement et matériellement, la construction d’un État de guerre ouverte contre l’ensemble des mouvements d’émancipation pour l’égalité et contre le racisme, le patriarcat, l’exploitation et la destruction de l’environnement. Un État cherchant plus profondément à anéantir toute forme de dissidence et tout espace de contre-pouvoir. Un État atomisant ainsi sa population et l’encadrant idéologiquement, afin de tenter de relancer l’accumulation du capital.Au-delà des divergences, les forces du mouvement social, syndical, associatif et politique doivent faire front commun. C’est dans le rassemblement de notre camp social, dans la solidarité active, que nous pourrons faire obstacle à la banalisation de l’extrême droite. Nous ne nous résignerons jamais à l’avènement du fascisme ! Nous continuerons à revendiquer nos engagements antifascistes. L’antifascisme c’est l’auto-défense, politique, sociale, syndicale, contre la bête immonde ! L’antifascisme c’est défendre nos conquêtes, nos libertés, nos vies ! Aujourd’hui plus que jamais, Siamo Tutti antifascisti ! visa93@proton.me // VISA93 sur Bluesky
Lycée Bartholdi – DHG 2026 : PAS D’ÉCOLE AU RABAIS POUR NOS ÉLÈVES, DES MOYENS MAINTENANT !
Au Conseil d’Administration du 12 février 2026, les personnels ont dénoncé une Dotation Horaire Globale inacceptable au Lycée professionnel Frédéric Bartholdi en déposant une Motion adoptée à l’unanimité. La DHG notifiée pour la rentrée 2026 est en totale contradiction avec les besoins réels de l’établissement. La réalité du terrain :• Effectifs en hausse• Classes surchargées• Forte proportion d’élèves ULIS, allophones et à besoins particuliers• Suppression des dédoublements Dans ces conditions, parler de “réussite pour tous” relève d’un discours creux et démagogique. Le Code de l’éducation (art. L111-1 et L112-1) impose la réussite et l’inclusion. Sans moyens, ces obligations deviennent inapplicables. Ce que cela signifie concrètement :• Moins de suivi individualisé• Moins de remédiation• Moins de sécurité dans les ateliers• Plus de décrochage• Dégradation du climat scolaire Les référentiels des CAP et baccalauréats professionnels exigent des groupes réduits et des mises en situation encadrées. Supprimer les dédoublements, c’est organiser l’échec. Nos exigences immédiates :• 80 heures minimum à la DHG• Maintien et développement des dédoublements• Heures fléchées pour les élèves à besoins éducatifs particuliers et allophones• Ouverture d’une concertation urgente avec le Rectorat Les personnels du lycée Bartholdi refusent de se laisser faire et sont prêts à se mobiliser pour obtenir de bonnes conditions d’enseignement pour tous. Les parents d’élèves sont déjà informés et nous soutiennent dans toutes nos actions. La voie professionnelle ne peut pas être la variable d’ajustement budgétaire. Nos élèves ne sont pas des chiffres. Nous voulons des moyens immédiats et nous réclamons respect et ambition pour nos élèves.
18 mars : Assemblée générale des Contractuel-les
Le 6 novembre 2025, la CGT Educ Créteil a lancé son questionnaire à destination des personnels contractuels gérés par la DPE 2 (enseignant∙es du 2d degré, PsyEN, CPE…) pour analyser précisément une situation que l’on connaît déjà tou-tes bien : les personnels non-titulaires sont maltraités dans notre académie. Ils et elles servent de variable d’ajustement aux manques criants de titulaires dans les établissements scolaires et sont corvéables à merci. La CGT éduc revendique depuis de nombreuses années la titularisation de tous∙tes les contractuel∙les sans condition de concours ni de nationalité. Pour gagner cela et obtenir d’autres victoires, construisons une mobilisation d’ampleur en partant des résultats de cette enquête de terrain pour rédiger un cahier de revendications fort et à la mesure des besoins. Les premiers résultats effarants de l’enquête : il faut payer les collègues ! Environ 250 réponses font ressortir un traitement administratif et économique subie par les agent∙es contractuel∙les de l’académie de Créteil. Ainsi, le rectorat doit de l’argent à 36% des collègues ! Ce chiffre est catastrophique. Quasiment tous∙tes les nouveaux∙elles contractruel∙les de l’académie doivent déjà attendre 2 mois pour recevoir leur premier salaire, puis ils et elles ont des soucis tout au long de leur carrière : retard de paiement de primes, de SFT, problèmes d’indices… Le problème de l’absence de subrogation fait de plus qu’iels reçoivent un double salaire en arrêt maladie, entraînant des trop-perçus qui les met dans des situations financières terribles. Comment travailler normalement, comment se sentir reconnu∙e et en confiance dans son travail en étant traité de la sorte ? 45% des collègues ont dû prendre leurs fonctions avant que leur contrat soit signé. Les gestionnaires de la DPE, en nombre largement insuffisant face à l’explosion du recours aux non-titulaires, se retrouvent obligé∙es de gérer « en mode très dégradé » leurs collègues. Il est temps que les choses changent. La santé au travail rendue difficile et sous pression Un tiers des collègues disent subir des pressions hiérarchiques pour accepter des missions supplémentaires, un quart ne reçoivent jamais de réponse de la DPE 2… Les situations de risque socio-organisationnels (appelés aussi risques psycho-sociaux) sont légion pour les contractuel∙les, s’ajoutant à l’immense liste de ces risques pour tout personnel de l’Education Nationale. Il y a négligence et insuffisance sur la protection de la santé : impossibilité d’avoir des rendez-vous à la médecine de prévention, pression au renouvellement en cas de signalement au RSST, obstacles énormes pour faire reconnaître des accidents de service… Mobilisons-nous pour faire respecter nos droits et en gagner de nouveau ! Construisons notre mobilisation dans nos établissements et le 18 mars à 16h en AG ! Le mercredi 18 mars au siège de la Confédération Générale du Travail à Montreuil (263 rue de Paris), dans la salle B2, la CGT éduc Créteil organise une AG des personnels non-titulaires. Retrouvons-nous entre collègues pour faire le point sur le questionnaire, et en tirer un cahier de revendication ainsi qu’un plan de mobilisation capables de nous faire gagner ! Envoyez un mail à contact@cgteduccreteil.org pour obtenir une invitation ou un mandat d’absence si nécessaire !
Plan d’urgence 93 : l’intersyndicale 93 demande à être reçue par le Ministre
L’intersyndicale 93 a déposé une demande d’audience au Ministère ce 17 février, journée de grève régionale, concernant la revendication d’un Plan d’Urgence pour l’éducation du 93. Comme pour notre opposition à la réforme des retraites, l’intersyndicale entend ne rien lâcher pour le plan d’urgence 93 ! Objet : demande d’audience Monsieur le Ministre, Par ce courrier, l’intersyndicale FSU, CGT Educ’Action, Sud Éducation, CNT Éducation de Seine-Saint-Denis sollicite une audience avec vos services. Cette demande s’inscrit dans le cadre de la journée de mobilisation du 17 février et de la revendication portée par les personnels, depuis 2024, d’un plan d’urgence pour l’éducation dans le 93. Au départ de cette mobilisation, une large enquête auprès des 1 046 établissements publics du département a donné lieu à l’élaboration de doléances chiffrées avec pour objectifs : réparer notre école et offrir à nos élèves les moyens de réussir leur cursus scolaire. Un impératif dans notre département le plus pauvre de France hexagonale où déjà nos élèves perdent en moyenne 1 an de scolarité entre la maternelle et le lycée, faute de remplaçant·es en nombre suffisant. Nous avons donc reçu le mandat des personnels de porter leurs revendications d’un plan d’urgence pour l’éducation en Seine-Saint-Denis, mandat qui reste d’une implacable actualité. Suite à l’importante mobilisation des personnels du 93 durant l’année 2024, nous avons été reçu·es à plusieurs reprises par votre prédécesseuse et par le conseiller éducation de Matignon. Nous devions être reçu·es par le cabinet de Mme Belloubet le 11 juin, l’annonce de la dissolution de l’Assemblée Nationale le 9 juin a interrompu brutalement ces tables de négociations. L’audience a été annulée et depuis il y a eu une rupture de communication.La situation actuelle des écoles n’a pas tourné la page de l’urgence de ce plan de rattrapage, bien au contraire. Le récent rapport de la cour des compte paru le 12 décembre 2025, épingle la situation de l’éducation prioritaire en berne et en particulier en Seine-Saint- Denis. Aussi, nous ne demandons pas plus de moyens que dans les autres départements, mais l’égalité. En effet la dépense par élève séquano-dionysien est en moyenne inférieure à celle des autres départements. Comme le rappelle Julien Grenet, directeur de recherche au CNRS : « Pour 1 euro économisé sur l’éducation, ce sont 9 euros perdus pour la société. » Nous vous remercions par avance pour l’attention accordée à notre demande et celle des personnels de Seine-Saint-Denis. Veuillez croire Monsieur le Ministre en notre attachement à un service public d’éducation de qualité. La FSU 93, la CGT Educ’Action 93, Sud Éducation 93, la CNT Éducation 93
Les personnels du collège Fabien de Saint-Denis (93) en grève
Communiqué des personnels du collège Fabien de Saint-Denis, soutenus par leurs organisations syndicales : CGT Education 93, FSU SNES 93, SUD Education 93 Suite à une dégradation des conditions de travail et du dialogue entre la direction et les membres de la communauté éducative, la quasi-totalité des personnels du collège s’est mise en grève pour obtenir une amélioration des conditions de travail le mercredi 18 février ; grève reconduite le jeudi 19 février et le vendredi 20 février. Ce jeudi 19 février, les personnels du collège Fabien se sont mis en grève pour le deuxième jour consécutif en raison de dysfonctionnements graves et répétés au sein de la direction qui mettent en péril le bon fonctionnement de l’établissement ainsi que les conditions de travail et d’accueil, voire de sécurité des élèves. Nous demandons un changement de direction car le travail est devenu difficile voire impossible pour beaucoup d’entre nous, avec une maltraitance répétée sur plusieurs collègues. À cela s’ajoute un manque d’organisation et de communication notamment entre la direction et les équipes éducatives. Cette situation s’avère similaire pour les personnels de vie scolaire et de santé. Preuve en est les multiples faits listés collectivement et transmis au DASEN par voie hiérarchique. Nous dénonçons un affrontement systématique sur tous les projets et points concernant la vie de l’établissement qui se matérialisent par un rapport de force qui remplace toujours le dialogue, quel que soit l’importance du sujet. De fait, la plupart des projets de l’établissement sont mis en péril : Histoire des Arts, EVARS, Décrochage, Classe Média, Devoirs Faits, classe UPE2A, etc. Les personnels du collège Fabien attendent des réponses fortes de la part des instances académiques et espèrent être entendus. A cet effet, la grève a déjà été votée le mardi 10 mars et une demande d’audience a été transmise à la DSDEN pour ce jour là. Nous nous retrouverons à 11h devant la DSDEN de Bobigny.
Forfait Mobilité Durable : victoire, le cumul avec le pass navigo enfin reconnu pour tou-tes
Après une première victoire sur la reconnaissance du cumul FMD-pass navigo garantie à tous les personnels, la CGT enfonce le clou et gagne l’accès aux personnels initialement refusés qui se trouvaient jusqu’à présent bloqués.Le rectorat a en effet donné « une nouvelle consigne » suite à notre interpellation de ces derniers jours. Résultat : les demandes bloquées sont acceptées.Ce sont des centaines d’euros gagnées pour chaque personnels ! Conseils CGT : Contacter votre gestionnaire en mettant la CGT en copie de votre mail pour vous assurer que votre demande, initialement refusée, est bien validée. 1. Une victoire pour les personnels : des centaines d’euros récupérés ! A la veille des vacances, une excellente nouvelle pour les personnels concernés par le Forfait Mobilité Durable : le cumul avec le pass navigo est enfin reconnu pour tou-tes ! La Cgt a accompagné plusieurs collègues qui avaient fait leur demande de FMD, cumulée à la demande de remboursement du pass Navigo. Jusqu’à présent l’administration a opposé de nombreux refus sur Colibri. Décision arbitraire, en contradiction avec la circulaire FMD et la victoire syndicale obtenue il y a quelques années d’acceptation du cumul.Cette défense individuelle a permis d’être enfin entendus : les demande de cumul FMD- remboursement du pass Navigo sont enfin acceptées ! Cela représente des centaines d’euros par an pour les personnels concernés. 2. Rappel : qui sont les bénéficiaires du forfait mobilité durable ? Tous les personnels, y compris les agent·es de droit privé, peuvent bénéficier du forfait mobilité durable.Quel est le montant de l’indemnité ? Quelles sont les conditions pour l’obtenir ? Cette indemnité d’un montant de 100 à 300 euros modulable en fonction du nombre de trajets est exonérée d’impôts et de prélèvements sociaux. 3. Les modulations de l’indemnité Elle est conditionnée à une utilisation d’au moins 30 jours par an du vélo, du covoiturage (en qualité de conducteur ou de passager) ou d’autres mobilités douces (trottinette électrique, véhicule d’autopartage, véhicule à faible émission par exemple) pour effectuer les déplacements domicile-travail Besoin de la démarche CGT pour vous défendre ? Contactez-nous : 93@cgteduccreteil.org , 01 55 84 41 02 4. La CGT revendique : – le remboursement à 100% du pass Navigo par l’employeur– la revalorisation du forfait mobilité durable– le recrutement massif de personnels– une augmentation immédiate de 400 euros pour tou-tes,– le dégel et le rattrapage du point d’indice (23 % de perte en 20 ans)– l’indexation du point d’indice sur l’indice des prix (comme pour le SMIC). Ensemble on est plus fort, ne restez pas isolé-es, rejoignez la CGT !
Trop-perçus : que faire ? La CGT fait le point

Nouvelle campagne salaire de la CGT, le syndicat de la fiche de paie « J’ai été en accident de service pendant 4 mois. J’ai perçu mes primes REP+. 3 mois plus tard, on m’a demandé de tout rembourser, ça a été un coup dur. » « Je suis en temps partiel, mais je continue de recevoir mon traitement plein. » « l’administration me demande de rembourser 4 000 euros, que faire ? » Erreur de salaire, primes et indemnités indues, couacs dans l’indemnisation des arrêts de travail pour les contractuel·les… Tous les mois, la CGT aide de nombreux·euses collègues à faire la lumière sur les trop-perçus exigés par l’administration et le cas échéant les contester. Etre agent·e de la fonction publique ne signifie malheureusement pas être à l’abri d’anomalies et les erreurs de l’employeur sont courantes. Le sous-financement de notre service public, le sous-effectif de personnels administratifs, les réorganisations… les causes sont multiples. Et les procédures de recouvrement trop souvent brutales. En cas de trop-perçu, il n’y a pas de fatalité, il faut intervenir. C’est pourquoi la CGT vous informe et vous accompagne. Vérifier ses fiches de paie Entre le 25 et le 29 de chaque mois, nous percevons notre traitement. C’est sur ENSAP que nous pouvons vérifier notre fiche de paie et relever d’éventuelles anomalies dans les colonnes « À PAYER » et « À DÉDUIRE ». En cas de trop-perçus, de salaire anormalement haut, il faut vérifier ses fiches sur plusieurs mois. Si l’erreur est confirmée, contactez au plus vite votre gestionnaire et placez ces sommes de côté. Pressés pour récupérer, moins pour rembourser Alors que les retards de paies sont fréquents et contraignent à des réclamations quasi-systématiques, l’administration ne s’embarrasse pas et procède au recouvrement quasi-immédiat des sommes versées à tort. Pour cela, elle use de son droit d’effectuer un prélèvement direct (déduction sur paie) ou par l’émission d’un titre de recette, et alors la DGFIP (Direction Générale des Finances Publiques) se charge de les récupérer. Un reste à vivre doit être respecté pour l’agent·e. La prescription d’assiette : un délai de deux ans contre trente ans auparavant La loi du 28 décembre 2011 a réduit à deux ans, le délai de prescription des créances : soit le temps pour l’employeur de récupérer le trop-perçu (c’est la prescription d’assiette). Le délai part à compter du premier jour du mois suivant l’erreur. Un délai de prescription qui passe exceptionnellement à 5 ans si l’agent n’a pas fait mention d’un changement de situation. La CGT rappelle que l’agent·e à un délai de 4 ans pour récupérer des non-perçus. Identifier Chefs d’établissement (erreurs dans la déclaration d’heures sup etc…), coordo de réseau (PIAL) ou inspecteur·ices, service de gestion DPE, services de paie des AED/AESH des DSDEN… les responsables de nos paies et des erreurs sur salaire se situent à différents niveaux. Recouvrements intenables : la CGT saisit le ministère Régulièrement nous accompagnons des collègues sommés par l’administration de rembourser des montants intenables, certains pouvant dépasser 10 000 euros. Il arrive que les saisies soient éprouvantes. Aussi la CGT va interpeller le ministère pour exiger des procédures de recouvrement assimilable pour les agent·es. Agir – la démarche CGT Courrier de demande de régularisation, recours hiérarchique, demande d’échelonnement et saisie du service social, défense en audience, saisie du tribunal administratif… Contactez la CGT pour vous défendre et le cas échéant contester ces « indus ». Nous vous proposerons la démarche CGT et vous accompagnerons.Besoin de la démarche CGT pour vous défendre ? Contactez-nous : 93@cgteduccreteil.org , 01 55 84 41 02 Ensemble on est plus fort·es, ne restez pas isolé·es, rejoignez la CGT !
Non-perçus : Que faire ? La CGT fait le point

Nouvelle campagne salaire de La CGT, le syndicat de la fiche de paie « Je n’ai perçu qu’une part de la troisième fraction de la prime 93. » « j’ai deux enfants et je ne touche toujours pas le SFT (Supplément familial de Traitement). » « je devais passer au 6éme échelon en septembre, mais rien n’a changé sur mon bulletin de salaire. » Problèmes d’échelon, retards de paiement, SFT, indemnités et primes non versées, contrats mal payés… Tous les mois, la CGT aide de nombreux-euses collègues à récupérer des sommes non-perçues. Etre agent-e de la fonction publique ne signifie malheureusement pas être à l’abri d’anomalies. Il est fréquent que l’administration soit en tort. Le sous-financement de notre service public, le sous-effectif de personnels administratifs, les réorganisations… les causes sont multiples. En cas de non perçu, pas de fatalité, il faut intervenir. C’est pourquoi la CGT vous informe et vous accompagne. Vérifier sa fiche de paie Entre le 25 et le 29 de chaque mois, nous percevons notre traitement. C’est sur ENSAP que nous pouvons vérifier notre fiche de paie et relever d’éventuelles anomalies en lisant la partie centrale et les colonnes « A PAYER » et « A DEDUIRE ». Quand réclamer ? Retards de paiement, heures supplémentaires (HSA / HSE) non payées, primes oubliées ou partiellement rémunérées (ISOE-ISAE, REP, prime 93), remboursements non effectués (transports, mobilité durable…), 1/30ème retiré non justifié etc. Nous avons 4 ans pour récupérer une somme non-perçue. En comparaison, l’administration a 2 ans pour récupérer des indus, en l’absence d’émission de titre de perception. Identifier Chef-fe d’établissement (non déclaration d’heures sup etc…), coordo de réseau (PIAL) ou inspecteur-ices, service de gestion DPE, services de paie des AED/AESH des DSDEN…) les responsables de nos paies et des erreurs sur salaire se situent à différents niveaux. Agir – la démarche CGT Courrier de demande de régularisation, recours hiérarchique, motion en CA , saisie du tribunal administratif, défense en audience…. Contactez la CGT pour récupérer les sommes non versées. Nous vous proposerons la démarche CGT et vous accompagnerons.Besoin de la démarche CGT pour gagner ? Contactez nous : 93@cgteduccreteil.org , 01 Ensemble on est plus fort-es, ne restez pas isolé-es, rejoignez la CGT
31 mars : Journée sur l’Inclusion
La CGT Educ’Action 93 organise une journée de formation syndicale sur l’inclusion. Venez nombreux.ses pour échanger sur les conditions d’inclusion des élèves en situation de handicap et réfléchir à nos repères et nos revendications en matière de handicap. Pour vous inscrire, envoyez un mail à 93@cgteduccreteil.org avant le 26 mars.