Lycée Utrillo de Stains : La CGT reçue par le Ministère, la répression doit cesser – le 17 septembre soyons nombreux-ses en grève pour dire NON

Le 7 septembre, la CGT était reçue en urgence au ministère de l’Education Nationale concernant les menaces de mutations forcées au lycée Utrillo de Stains. Preuve en est que le ministère n’ignore pas les atteintes graves à la la lutte contre les violences sexistes et sexuelles que constituerait une telle sanction envers les deux enseignantes syndicalistes à la CGT et lanceuses d’alerte. De l’aveu-même du cabinet du ministre, les enseignantes ont dû « se débrouiller » depuis de trop nombreuses années face au besoin de témoigner d’un grand nombre d’élèves du lycée. Ils annoncent n’avoir « rien à reprocher à leur démarche », qui n’a consisté qu’à accueillir en toute confiance la parole des élèves et à la relayer à leurs chefs de service successifs, en protection de leurs élèves tout en respectant systématiquement le cadre réglementaire. Aujourd’hui, le ministère se retrouve donc bien mal à l’aise pour défendre les agissements du Rectorat. Au cours de l’audience, la CGT a dénoncé auprès du cabinet, l’enquête administrative lancée au printemps dernier dans l’établissement : son caractère à charge contre les lanceuses d’alerte, menaçant envers les syndicalistes, et totalement sourd aux témoignages sur les violences. Cette enquête est le point de départ des sanctions actuelles. Nous avons rappelé que des élèves et ancien·nes élèves ainsi que les parents d’élèves qui faisaient la queue devant les salles d’audition de l’enquête administrative ont été éconduits. L’enquête a pourtant été présentée par le rectorat au ministère comme pensée pour « prendre de la hauteur sur les signalements de violence », pour « redonner du cadre », pour « repenser le pilotage de la lutte contre les VSS »… Cela ne correspond pas à la réalité d’une enquête qui, de façon très officielle (dans son intitulé, dans sa présentation aux organisations syndicales en instance) avait pour objectif de traiter les « tensions et la judiciarisation des relations » entre personnels. La question des VSS a été totalement évacuée par les enquêteurs et le rectorat. La CGT s’étonne qu’elle revienne donc par la fenêtre au moment même où le ministère se rend compte que le Rectorat fait l’extrême inverse des supposées priorités ministérielles. Pour la CGT, il est temps d’en finir avec cette répression syndicale et ces procédure baillons contre des lanceuses d’alerte qui contribuent à jeter l’opprobre sur les victimes et sur les professionnel·les à qui elles se confient. Abandon des menaces de mutation forcée, mise en œuvre d’un protocole clair et sécurisant de recueil de la parole des élèves, des ancien·nes élèves et des parents et ancien·nes parents d’élèves, mise en œuvre des sanctions contre des personnels qui ne peuvent pas être face à des élèves. C’est l’affaire de tou-tes, et c’est pourquoi la CGT et l’intersyndicale CGT-FSU-SUD-CNT 93 appellent à se mettre en grève jeudi 17 septembre et à rejoindre le rassemblement à 11h00 devant le rectorat de Créteil
CSA-SD du 2 septembre : 48 fermetures de classes supplémentaires, ce sont 403 classes que le ministère aura fermées pour cette rentrée 2026

Mercredi 2 septembre se tenait le CSA-SD du premier degré organisant les « ajustements de rentrée ». Si nos organisations syndicales sont parvenues à obtenir l’annulation de 11 fermetures, 48 fermetures de classes ont finalement été actées par la directrice académique. Dans le même temps, 39 ouvertures de classes ont été annoncées. Jamais il n’y avait eu autant de fermetures de classes en septembre, percutant de plein fouet la rentrée de nombreux enseignant-es, de leurs élèves et de leurs familles. La CGT dénonce avec force cette décision brutale qui porte à 403 le nombre de fermetures pour l’année 2026-2027, soit près d’une école sur 2 impactée en moyenne. La baisse démographique ne doit pas faire oublier les 1891 suppressions de poste dans le premier degré en cette rentrée, ni les 10 000 postes supprimés depuis 2017. Cette baisse dans le 1er degré, doit être l’occasion d’abaisser les effectifs par classe et de réduire ainsi les écarts avec les autres pays de l’OCDE dont les classes sont composées d’en moyenne 19 élèves par classe. C’est ce que la CGT exige avec l’intersyndicale CGT-FSU-SUD-CNT, dans le cadre d’un plan d’urgence et pour en finir avec le taux d’échec scolaire insupportable dans notre département. Nous dénonçons également les conditions de préparation de cette carte scolaire, entravée par la cyber attaque de cet été. Celle-ci a rendu caduque l’application ONDE qui trait jusqu’au jour de la rentrée, et a mis sous pression l’ensemble des personnels de la classe à la circonscription avec le maintien du CSA-SD au lendemain de la rentrée. La cyberattaque ne pourra pas excuser ces choix politiques bien insuffisants et ce manque cruel de moyens pour accompagner les écoles, les collègues et les élèves ». Pour toutes ces raisons, le 29 septembre, nous appelons l’ensemble des personnels à se mobiliser et à se mettre en grève, pour nos salaires, alors que nous avons perdu 23 % de rémunération en 20 ans, et pour un plan d’urgence pour l’éducation.
Personnels de vie scolaire, ATSS, agent.e.s des collectivités : les grand.e.s oublié.e.s des mesures de protections face aux chaleurs

L’impréparation du ministère sur les mesures à prendre face aux épisodes de canicules et vagues de chaleur n’est plus à démontrer. Les aménagements décidés localement par les directions d’établissement semblent à géométrie variable : certaines catégories de personnels ne sont pas sujet à la nécessité de protection contre les fortes chaleurs.En effet, de nombreux établissements adaptent les horaires de cours voire ferment sur les heures les pluschaudes, libérant de fait élèves et enseignantes. Mais les personnels de vie scolaire, les personnels administratifs, techniques santé sociaux et les agentes des collectivités sont contraintes de rester dans les établissements pour continuer leurs missions et ce, parfois même sans aménagements ! La CGT est intervenue et a gagné sur certains établissements auprès de la DSDEN pour exiger des consignes claires pour les personnels ATSS, des mesures de protection pour les vies scolaires et des aménagements réglementaires . La DSDEN s’est engagée à prendre des mesures. Pour rappel, l’arrêté de mai 2025 sur la protection lors des épisodes de chaleur est une victoire de la mobilisation des travailleur·ses et de la CGT. Maintenons la pression pour faire valoir nos droits ! La CGT EDUC’93 dénonce cette situation et exige :
Quand saisir ses voeux ressemble au parcours du combattant pour les contractuel.les …
Saisir ses voeux quand on est personnels non-titulaires dans l’académie de Créteil, c’est le parcours du combattant ! Le serveur Lilmac s’est ouvert pour saisir les voeux d’affectation des personnels constractuel.les : https://portail.ac-creteil.fr/lilmac/Lilmac Attention cette année, la saisie est complexe ce qui ajoute un stress supplémentaire à la situation des personnels précaires :Vous pouvez d’abord renseigner tous les éléments vous concernant et votre établissement d’affectation actuel.Pour effectuer vos vœux, il faut ouvrir le premier onglet à gauche, chercher éléments de barème, modifier puis choisir OUI.Ensuite, l’onglet « vœux » apparaîtra et vous pourrez faire la saisie de vos vœux. L’année dernière, le rectorat nous avait annoncé retarder la date de saisie des voeux pour pouvoir envoyer tous les contrats avant cette date et ainsi que la saisie des voeux ne soit faite que pour les personnels renouvelés ou les personnels en CDI, cette année c’est plus que jamais confus ! À cette heure, un grand nombre de personnels n’a reçu ni contrat ni lettre de non-renouvellement et se retrouve dans le flou complet quand à l’année prochaine. . Cette attente et la non-réponse au recours déposés pour contester les avis provoquent beaucoup de stress chez les collègues ! Le mardi 9 juin, nous serons reçu.es au rectorat pour défendre les droits des personnels non-titulaires et pour pointer tous ces dysfonctionnements qui sont un calvaire pour les collègues ! La CGT Educ’Action reste aux côtés de tous les personnels précaires dans cette période difficile ! N’hésitez pas à nous solliciter pour vous aider dans vos démarches ! Ne restez pas isolé.e., syndiquez-vous !
Mouvement intra du 1er degré : du 27 avril au 10 mai, circulaire enfin parue
Un manque de considération flagrant : une circulaire parue moins de deux semaines avant un mouvement qui débute pendant les vacances Avec une circulaire parue le 15 avril, la CGT dénonce l’amateurisme de la DSDEN qui maintient les collègues dans le flou à l’approche de cette étape cruciale de leur carrière. Une mutation ne s’improvise pas, d’autant plus lorsque 275 collègues sont touché·es par une mesure de carte scolaire suite aux fermetures de classes ! Pour rajouter à cette situation déjà plus que problématique le serveur sera fermé pour maintenance les 29 et 30 avril. Un mépris de plus pour ce mouvement et les collègues qui doivent y participer. Opérations de mutation : retrouvez les échéance ! Pour contacter la cellule départementale d’aide et de conseil, contactez le 01 43 93 72 03 et le service mouvement : ce.93mouvement-intra@ac-creteil Source : https://www.dsden93.ac-creteil.fr/spip/spip.php?article8954note de service : https://www.dsden93.ac-creteil.fr/spip/IMG/pdf/note_de_service_mobilite_intradepartementale_2026.pdf Du 27 avril 2026 (14h) au 10 mai 2026 (23h59)vous pourrez saisir ses vœux d’affectation par internet (Portail ARENA ; I-Prof – module MVT1D phase intra départementale). Résultats : le 15 juin à 14h00 Qui peut y participer ?– les fonctionnaires stagiaires nommé·es au 1er septembre 2025– celles et ceux qui souhaitent changer d’affectation. En cas de non satisfaction, ils seront maintenus sur leur poste d’affectation actuel.– les enseignant·es dont le poste a fait l’objet d’une fermeture– les enseignant·es affecté·es à titre provisoire– les enseignant·es qui souhaitent une réintégration après détachement, disponibilité, congé parental ou congé longue durée. Accusé de réception : 12 mai 2026 à partir de 14h00 (consultation et contestation du barème à renvoyer. Recours sur le barème : du 22 mai au 8 juin 23h59 (via Colibri), contactez-nous !Du 12 mai 2026 à partir de 14h00 au 21 mai 2026 – 23h59 : en cas de suppression de vœux ou d’annulation de la participation au mouvement, le 1er accusé de réception doit être transmis par le candidat, daté et signé, uniquement de manière dématérialisée via l’application Colibris Résultats : Le 15 juin 2026 à partir de 14h00 sur Iprof et recours entre le 16 et le 30 juin 2026. PHASE D’AJUSTEMENT À partir du 17 juin 2026 : La phase d’ajustement permet de pourvoir les postes restés vacants à l’issue du mouvement informatisé, notamment les postes à profil et les postes de direction.du 25 juin 2026 jusqu’au 24 juillet 2026 : Transmission des résultats de la phase d’ajustement aux enseignants via leur messagerie « ac-creteil.fr ». SAISIE DES VOEUX Les participant·es obligatoires et facultatifs au mouvement (c’est-à-dire les enseignant·es déjà titulaires d’un poste définitif) pourront réaliser 70 vœux maximum ( 65 vœux postes maximum et au moins 5 voeux groupés).Vœux groupés ( Plusieurs postes sont proposés dans un même groupe. Les vœux groupe remplacent les vœux géographiques et les vœux larges. Vous avez la possibilité de classer les postes au sein d’un groupe par ordre de préférence. Attention : en cas de non saisie des 70 vœux dont 5 vœux groupe à mobilité obligatoire pour les pour les participants obligatoires, une affectation dans une zone hors vœux sur un poste resté vacant pourra être attribuée à titre définitif. Vous pouvez lier vos vœux à ceux de votre conjoint pour faciliter le rapprochement. https://www.dsden93.ac-creteil.fr/spip/IMG/pdf/annexe_rapprochement_de_conjoint-conjointe_-_mvt_2026.pdf – 11 points sont attribués à tout le monde d’emblée, EFS compris·es.– Viennent ensuite les traditionnels 10 points par année d’expérience– et différents points de bonifications selon l’ancienneté dans une école à titre définitif, des bonifications également à partir de 2 ans à titre définitif dans une école REP ou REP+, et 1 point est octroyé pour chaque enfant de moins de 18 ans.– Des points de bonification existent également pour les enseignant·es affecté·es à titre provisoire sur des postes fractionnés tout au long de l’année.Pour rappel, si vous êtes touché-es par une mesure de carte scolaire– 460 pour un poste dans la même commune– 180 pour un poste dans une commune limitropheDans les 2 cas sera ajouté dans le barème le maximum de points ancienneté poste pour atteindre 19 points Les enseignants faisant l’objet d’une fermeture de classe dans le cadre des mesures de carte sont départagés à l’aide des critères suivants :1. un volontaire (conseil des maîtres),2. l’enseignant ayant la plus petite ancienneté à titre définitif parmi tous les enseignants de l’école,3. l’ancienneté de fonction d’enseignant du 1er degré (A1D),4. le numéro aléatoire (qui remplace le critère de l’âge),5. l’ancienneté générale de service (AGS),6. l’échelon,7. la date d’effet d’échelon,8. la date de la titularisation,9. le plus petit numéro agent (SIRH) LA CGT VOUS ACCOMPAGNE DANS VOTRE DEMANDE DE MUTATION. CONTACTEZ-NOUS SI VOUS AVEZ BESOIN DE CONSEILS.
Lycée Jean-Baptiste Clément (Gagny) : le droit syndical (toujours) de travers !
Le 08/04, un élu FSU 93 à la FSSSCT-D a averti la direction du lycée Jean-Baptiste Clément(Gagny) de sa prochaine venue le 14/04 pour consulter les différents registres obligatoires decet établissement.Cette venue s’inscrivait dans le cadre du suivi de cet établissement, en particulier de laprotection de personnels particulièrement rudoyé.es depuis septembre 2024 par unmanagement toxique et autoritaire fort bien connu des autorités départementales. Pour rappel,début janvier 2026, un droit d’alerte suivi d’une formation spécialisée extraordinaire avaitmême été déclenché.Suivant manifestement à la lettre les consignes toujours aussi farfelues de « conseillers » enmal de considération, la direction du lycée Jean-Baptiste Clément (Gagny) a précisé à l’éluFSSSCT-D présent les éléments suivants :
Hausse du prix des carburants : l’intersyndicale demande des mesures concrètes pour les personnels !
La guerre au Moyen-Orient provoque un drame humain dans plusieurs pays de la région. Elleprovoque aussi une hausse de l’inflation, et une flambée des prix de l’énergie dans notre payset cela nécessite de manière urgente des mesures salariales. Face à cela, l’IS nationale a écrit un courrier au Ministre de l’Education Nationale pour demander des mesures concrètes :
Autorisation Spéciale d’Absence : le gouvernement veut passer en force contre le droit des personnels et l’avis des organisations syndicales
La CGT Fonction publique dénonce le passage en force du gouvernement qui, lors du conseil communde la fonction publique (CCFP) du 8 avril, a présenté son projet de décret ASA (autorisations spécialesd’absence) malgré un vœu intersyndical de retrait présenté par l’ensemble des organisationssyndicales et voté même par les employeurs territoriaux (seule la FHF a voté contre). Ce texte,présenté comme une harmonisation, organise en réalité une régression sociale majeure des droits desagentes et des agents, en contradiction avec les alertes répétées de la CGT et de l’ensemble desorganisations syndicales sur ses effets en termes d’égalité, de conditions de travail et d’attractivité dela fonction publique. Le gouvernement confond plancher et plafondEn rendant la liste et le nombre des autorisations spéciales d’absence limitative, le gouvernementtransforme un décret qui devrait être un socle protecteur en un décret plafond, qui interdit toutenégociation locale plus favorable. Ce choix politique constitue un terrible recul pour de très nombreuxagente·s bénéficiant de régimes mieux-disants. Pourtant rien dans la décision du Conseil d’État necommandait cette remise en cause ! Une nécessité de service qui a bon dosLa grande partie des ASA bascule en autorisations « sous réserve des nécessités de service » et neseront pas « de droit ». Dans des services déjà en tension, notamment à l’hôpital, cela revient à refuserd’office ces droits. Et le gouvernement le fait y compris pour des situations familiales lourdes, de deuilou de maladie : inhumain jusqu’au bout ! La CGT rappelle qu’un droit ne vaut que s’il est opposable etqu’il ne doit en aucun cas être laissé à la discrétion de chaque chef de service sous couvert de libertéd’ « organisation ». Garde d’enfants, grossesse, santé, deuil : une marche arrière inacceptableLe projet recule sur la garde d’enfants malades, en réduisant les garanties existantes, ignore lessituations de handicap et renonce aux mécanismes qui permettaient de compenser l’absence de droitde l’autre parent. Les délais de route pour les obsèques, les rendez-vous médicaux ou certainsévènements familiaux restent traités a minima. Quelle indécence ! Égalité femmes-hommes : un prétexte pour niveler par le basLe gouvernement prétend garantir « l’égalité entre agents publics » mais choisit d’aligner tout lemonde sur les minima, au lieu de s’appuyer sur le mieux-disant et les acquis existants. Pire, il osejustifier certaines suppressions au nom d’une soi-disant volonté de lutter contre la charge qui pèseraitsur les femmes, en retirant les droits à toutes et tous. Renvoyer à de futures négociations Égalitéprofessionnelle femmes-hommes ce que le décret pourrait sécuriser immédiatement, c’est assumerune fonction publique qui refuse de se donner les moyens d’être réellement émancipatrice dèsmaintenant ! Vote unanime défavorable : un texte à revoir intégralementPour la CGT Fonction publique, ce texte est inacceptable et doit être revu de A à Z : nous exigeons undécret socle, protecteur et opposable, qui garantisse des droits effectifs, lisibles et renforcés dans lestrois versants. Le CCFP devant être reconvoqué, la CGT attend du gouvernement un nouveau texteprofond revu à la hauteur des enjeux humains des droits humains et de la crise d’attractivité quetraverse de la fonction publique. Elle est prête à mobiliser largement les personnels !
7 avril : Tou·tes devant le CDEN pour le plan d’urgence 93, contre les suppressions de postes et les 296 fermetures de classes
Mardi 31 mars, la mobilisation était forte dans notre département, en particulier dans les écoles où 45 à 50% des professeures des écoles étaient grévistes. Personnels de l’éducation et parents d’élèves étaient mains dans la mains présent-es dans le cortège 93 qui a réuni près de 400 manifestant-es derrière la banderole « Dans le 93, gagnons un Plan d’Urgence pour l’éducation ». Plus tôt le matin, 6 assemblées générales de grévistes réunissant près de 200 personnes se sont tenues. L’objectif de cette journée pour l’intersyndicale FSU-CGT-SUD-CNT et la FCPE : en finir avec les milliers de suppressions de postes annoncées par le gouvernement et les 296 fermetures de classe dans le 93, et défendre l’impératif d’un plan d’urgence. Mardi 7 avril aura lieu le matin le CSA-SD de repli (comité carte scolaire) suite à notre boycott du 30 mars. L’intersyndicale soutient toutes les équipes qui se mettront en grève mardi 7 avril contre des fermetures de classes ou pour des demandes d’ouvertures.Notre combat est inédit. Il n’a pas de précédent. Des travailleur·euses aussi nombreux·euses, des parents aussi présents·es, tou-tes mobilisé·es aussi longtemps pour des problématiques d’intérêt collectif, on n’a jamais vu ça. Rien n’est jamais acquis, rien n’est définitif mais face à un gouvernement qui falsifie jusqu’au langage qu’il emploie pour détruire les services publics, la lutte et le combat sont devenus des aspects de notre professionnalisme et de notre engagement partagé en tant que communauté éducative. Parce que défendre l’école publique, c’est l’affaire de celles et ceux qui y travaillent et de celles et ceux qui lui confient leurs enfants. Parents, personnels de l’éducation, toutes et tous devant le CDEN Mardi 7 avril 17h00 Parvis de la préfecture de Bobigny, métro Pablo Picasso
Mouvement complémetaire INEAT-EXEAT : jusqu’au 3 avril 23h59 pour demander
Les personnels concernés ont jusqu’au 3 avril 2026 23h49 pour envoyer le formulaire d’exeat-ineat via COLIBRI ainsi que la lettre de motivation adressée à l’IA-DASEN et les justificatifs administratifs. Qui est concerné-e ? Le mouvement complémentaire concerne les personnels qui ont préalablement participé à la phase de mutation interdépartementale et n’ont pas obtenu satisfaction.Cette phase d’ajustement permet de résoudre les situations particulières (rapprochement de conjoint·es, personnels atteints d’un handicap ou ayant un·e conjoint·e ou un·e enfant handicapé·e ou gravement malade). Ce que les personnels doivent savoir. Le droit à la mutation ne fait toujours pas partie de nos droits statutaires. Cela autorise l’État à répondre au minimum aux demandes des collègues. La CGT exige l’intégration de ce droit à notre statut de fonctionnaire d’État Notre département est de loin le plus gravement touché par ces entraves.La demande d’exeat se fait par courriel uniquement, accompagnée des pièces justificatives. Elle est adressée au nom du DASEN du département d’origine, La demande d’ineat au DASEN du département demandé. Ces deux courriels sont envoyés au DASEN du département d’origine : ce.93mouvement-inter@ac-creteil.fr Quelles sont les situations étudiées ? 1. Les situations d’ordre médical, social ou familial particulièrement difficiles. Il est nécessaire d’envoyer pour tout motif d’ordre médical et/ou social, la même fiche de candidature EXEAT, accompagnée des justificatifs par courriel à la médecine de prévention. En cas de motif d’ordre social, elles sont à communiquer au service social en faveur des personnels. Attention les formats photos ne sont pas valides. Les documents doivent être transmis dans des formats exploitables et lisibles (ZIP et PDF). 2. Les situations de rapprochement de conjoints. l’agent·e doit justifier la modification de la situation. L’objectif est d’étudier les situations particulières de rapprochement de conjoints non satisfaites ou inconnues lors du mouvement interdépartemental. 3. Les situations des personnels ayant une grande ancienneté générale des services. Attention ! L’exeat est validé en fonction du résultat de la demande d’ineat. En effet, un exeat accordé ne peut se traduire par la sortie effective du département qu’à la condition qu’il soit suivi, dans un deuxième temps, par un accord d’ineat pour un autre département.