Personnels de vie scolaire, ATSS, agent.e.s des collectivités : les grand.e.s oublié.e.s des mesures de protections face aux chaleurs

L’impréparation du ministère sur les mesures à prendre face aux épisodes de canicules et vagues de chaleur n’est plus à démontrer. Les aménagements décidés localement par les directions d’établissement semblent à géométrie variable : certaines catégories de personnels ne sont pas sujet à la nécessité de protection contre les fortes chaleurs.En effet, de nombreux établissements adaptent les horaires de cours voire ferment sur les heures les pluschaudes, libérant de fait élèves et enseignantes. Mais les personnels de vie scolaire, les personnels administratifs, techniques santé sociaux et les agentes des collectivités sont contraintes de rester dans les établissements pour continuer leurs missions et ce, parfois même sans aménagements ! La CGT est intervenue et a gagné sur certains établissements auprès de la DSDEN pour exiger des consignes claires pour les personnels ATSS, des mesures de protection pour les vies scolaires et des aménagements réglementaires . La DSDEN s’est engagée à prendre des mesures. Pour rappel, l’arrêté de mai 2025 sur la protection lors des épisodes de chaleur est une victoire de la mobilisation des travailleur·ses et de la CGT. Maintenons la pression pour faire valoir nos droits ! La CGT EDUC’93 dénonce cette situation et exige :
Fortes chaleurs : des risques mais aussi des droits

Alors que nous allons connaître un second épisode de canicule en un mois, le ministère ne prend toujours pas conscience des urgences. Les fortes chaleurs constituent un risque professionnel à part entière et dans notre département des températures supérieures à 40 °C sont annoncées. La CGT fait le point. 1. Canicule et plan ministériel : du vent mais rien de rafraîchissant Face à cette situation « dégradée », le ministre poursuit donc sa politique de bricolage permanent, avance des « solutions » inappropriées (voire déjà dépassées) et place personnels et élèves face à de nouvelles difficultés. La dernière sortie du ministre sur l’adaptation des horaires en période d’examens (seule mesure d’aménagement) révèle le manque de considération à l’égard d’élèves passant des épreuves majeures. Les élèves de bac professionnel en avaient été déjà victimes en composant sous des chaleurs insupportables.Voir notre communiqué dans son intégralité 2. Fortes chaleurs : quand c’est dur partout, c’est encore plus dur dans le 93 Dans notre département, comme nous l’avons démontré avec notre lutte pour un plan d’urgence dans le 93, la calamité de l’état du bâti aggrave grandement la situation : 3. C’est pourquoi la CGT et l’Intersyndicale FSU-CGT-SUD ont pris leurs responsabilités et ont interpellé le préfet du 93 « Lors du précédent épisode caniculaire des 28 et 29 mai derniers, nous avons constaté de nombreux malaises parmi les élèves comme parmi les personnels. Par ailleurs, le bâti scolaire demeure très largement inadapté à de telles conditions climatiques : isolation insuffisante, accumulation de chaleur dans les salles de classe, dispositifs d’aération défaillants, stores peu efficaces ou hors d’usage, points d’eau en nombre insuffisant. Comme vous le savez, l’immense majorité des établissements est, par ailleurs, dépourvue de climatisation. »« Dès lors, lorsque les conditions matérielles ne permettent plus de garantir la sécurité des agent·es et des élèves, des mesures exceptionnelles doivent être envisagées. Si aucun aménagement raisonnable des horaires, des locaux ou de l’organisation du service ne permet d’assurer un accueil sécurisé, la question de la fermeture temporaire des établissements concernés doit être explicitement posée. »Voir l’intégralité de notre courrier au préfet du 93 : 4. Pour la CGT, au delà de 30° dans les locaux, c’est non ! L’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) estime qu’au-dessus de 30° pour une activité sédentaire et de 28° pour un travail physique, la chaleur constitue un danger pour la santé. Les mobilisations en particulier celles de la CGT du bâtiment ont porté leur fruit et permis de gagner le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025 qui s’applique aussi aux personnels de l’éducation nationale. Celui-ci impose des obligations pour protéger les personnels lors des épisodes de chaleur intense (déterminés par Météofrance) : Cependant cette législation n’établit pas de température au-delà de laquelle un personnel ne peut occuper son poste. Il n’y aucun renforcement du droit de retrait. La CGT appelle l’ensemble des personnels à se mobiliser :
Devant les nouvelles provocations du ministère en audience, l’intersyndicale ne lâche pas l’affaire !

L’intersyndicale éducation 93, accompagnée de représentant.es nationales.aux a été reçue le 3 juin au ministère par le Directeur de cabinet, la Directrice des ressources humaines, la conseillère à l’égalité territoriale, la directrice de l’enseignement scolaire et la DASEN du 93. Le niveau de responsabilité de nos interlocuteurs.trices du jour et le faste de la bibliothèque du ministère comme lieu de l’audience pouvait nous faire croire à un changement de paradigme ministériel concernant la prise en considération de nos revendications. Nous pensions à minima être considéré.es sérieusement après l’audience consternante du 12 mars. Nous avons défendu avec détermination les droits du département le plus pauvre de la France hexagonale où l’État investit moins qu’ailleurs et ne remplit pas sa mission d’égalité des chances pour tous les élèves du 93. 846 millions c’est le rabais que s’autorise l’état en dépensant 30% de moins pour nos élèves que dans le reste du territoire. Ce constat, factuel et documenté, le ministère y répond en nous indiquant que l’état « continue d’investir dans le 93 », et que l’accompagnement des élèves à besoins particuliers va s’améliorer largement avec le déploiement des PAS. Notre interlocutrice a cru bon ajouter que l’académie « surconsommait » des AED et pour finir que le ministère « aurait pu supprimer beaucoup plus ».Nous aurions pu croire un instant à une caméra cachée : il n’en était rien. Il s’agissait simplementde la vision du 93, qualifié de « territoire complexe et éruptif », depuis la rue de Grenelle.Ces propos ont sonné comme une provocation à l’égard des personnels et parents d’élèvesmobilisés depuis 2 ans. La situation de la Seine-Saint-Denis pour la rentrée prochaine, c’est une saignée pour laréussite de nos élèves : La lutte doit se poursuivre plus que jamais, en particulier dans le cadre de la prochaine rentrée qui s’annonce sous haute tension. Nous le savons : sans déblocage d’une rallonge financière extraordinaire significative, il est illusoire d’imaginer améliorer la situation de l’école publique dans notre département. Nous avons ainsi obtenu une nouvelle audience à la rentrée. A l’heure où les bilans de rentrée dans les départements se font en DSDEN, le 93, fort de sa mobilisation depuis 2 ans, ira faire le sien au ministère, toujours déterminé et dans la lutte pour un plan d’urgence pour notre département. L’enjeu sera le budget 2027 !Nous ne lâcherons pas l’affaire devant les provocations du ministère !
Face aux terribles chaleurs, notre administration profite de la clim et ne voit pas le problème

Ce jeudi et ce vendredi 28 et 29 mai ont été frappés par de terribles chaleurs dans notre département de la Seine-Saint-Denis, comme dans une grande partie de la France, rappelant l’urgence à transformer notre société pour de bon face au changement global. Mais dans notre département, comme nous l’avons démontré avec notre lutte pour un plan d’urgence dans le 93, la calamité de l’état du bâti aggrave grandement la situation :Une écrasante majorité des écoles, collèges et lycées sont mal isolés, n’ont pas de volet fonctionnel, n’ont pas de recoin de fraîcheur pouvant accueillir les élèves et les personnels. Il a fait plus de 30°C dans un nombre incalculable de classes. Il est impossible de faire cours normalement dans ces conditions. De nombreux·ses élèves et personnels ont subi des malaises, voire pire.Face à cette situation pourtant prévue et malgré les demandes répétées de nos syndicats, l’administration n’a pas été à la hauteur. Il a fallu se battre dans chaque établissement pour obtenir des bouteilles d’eau et des ventilateurs, et encore plus fort dans les établissements où il fallait annuler les cours. Si certain·es chef·fes de service ont accepté d’annuler des cours, en adéquation avec leur obligation de protection de la santé et de la sécurité des élèves et des personnels, beaucoup n’ont pas pris leurs responsabilités. Pire, la DSDEN 93 a cherché à les en empêcher. Il faut dire que quand on a la climatisation on a plus de mal à voir le problème.Des droits de retraits ont été refusés, les collègues se sentant en danger immédiat par les températures atteintes. Faut-il rappeler que chaque année des gens meurent au travail du fait de la chaleur ? La DSDEN leur a de plus menti sur la lecture des textes en disant qu’un droit de retrait pour raisons de chaleur n’était pas possible, sous prétexte que le code du travail (et le CGFP et le code de l’éducation) ne prévoient pas de température maximale pour travailler. Lecture fallacieuse de la réglementation : un danger grave et imminent s’évalue au cas par cas, il n’y a pas de liste des dangers pré-établie. Rien ne dit dans la loi qu’il est interdit de travailler lorsqu’il y a un incendie, or cela est évidemment reconnu comme un danger grave et imminent. Les lycéens des sections d’enseignement professionnel passaient des épreuves écrites ce jour, et nombre d’incidents sont à énumérer, prouvant que même pour des épreuves nationales l’anticipation est à la peine. Les personnels des lycées pro ont dû souvent se débrouiller trop seul·es pour venir en aide aux élèves. L’administration n’a pas été à la hauteur, la CGT Educ’Action 93 a fait ce qu’elle a pu pour appuyer les revendications pourtant vitales des collègues dans leurs écoles et établissements. La CGT demande à notre administration de remplir son devoir de protection de la santé, de permettre cet après-midi aux élèves et personnels présent·es dans des bâtis les mettant en danger de leur permettre d’en sortir et se mettre au frais. Elle exhorte notre administration à anticiper les vagues de chaleur à venir dans les semaines prochaines. On ne peut pas enseigner normalement quand l’école brûle. Contactez la CGT pour toute atteinte à votre santé au travail.
Guide Syndical Combattre les racismes au travail

A l’occasion du 21 mars, journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, la fédération CGT de l’EDUCATION, la RECHERCHE et la CULTURE sort ce guide syndical très complet. Ce guide syndical permet de connaître les outils de lutte contre les différentes manifestations du racisme au travail. Rédigé par les membres du collectif Lutte contre les racismes de la FERC, il s’adresse particulièrement aux travailleurs et travailleuses des secteurs éducation, recherche, culture, éducation populaire et sport mais est probablement intéressant pour d’autres champs du monde du travail. La question du racisme vécu par les usager·es, qui nécessite un guide consacré, sera abordé uniquement lorsqu’il se confond avec la situation des salarié·es et des agent·es publiques. Outil juridique et pratique, il aborde les démarches individuelles et collectives d’action syndicale et donne quelques conseils pour rendre plus efficace les luttes contre toutes les manifestations du racisme au travail.
Trop-perçus : que faire ? La CGT fait le point

Nouvelle campagne salaire de la CGT, le syndicat de la fiche de paie « J’ai été en accident de service pendant 4 mois. J’ai perçu mes primes REP+. 3 mois plus tard, on m’a demandé de tout rembourser, ça a été un coup dur. » « Je suis en temps partiel, mais je continue de recevoir mon traitement plein. » « l’administration me demande de rembourser 4 000 euros, que faire ? » Erreur de salaire, primes et indemnités indues, couacs dans l’indemnisation des arrêts de travail pour les contractuel·les… Tous les mois, la CGT aide de nombreux·euses collègues à faire la lumière sur les trop-perçus exigés par l’administration et le cas échéant les contester. Etre agent·e de la fonction publique ne signifie malheureusement pas être à l’abri d’anomalies et les erreurs de l’employeur sont courantes. Le sous-financement de notre service public, le sous-effectif de personnels administratifs, les réorganisations… les causes sont multiples. Et les procédures de recouvrement trop souvent brutales. En cas de trop-perçu, il n’y a pas de fatalité, il faut intervenir. C’est pourquoi la CGT vous informe et vous accompagne. Vérifier ses fiches de paie Entre le 25 et le 29 de chaque mois, nous percevons notre traitement. C’est sur ENSAP que nous pouvons vérifier notre fiche de paie et relever d’éventuelles anomalies dans les colonnes « À PAYER » et « À DÉDUIRE ». En cas de trop-perçus, de salaire anormalement haut, il faut vérifier ses fiches sur plusieurs mois. Si l’erreur est confirmée, contactez au plus vite votre gestionnaire et placez ces sommes de côté. Pressés pour récupérer, moins pour rembourser Alors que les retards de paies sont fréquents et contraignent à des réclamations quasi-systématiques, l’administration ne s’embarrasse pas et procède au recouvrement quasi-immédiat des sommes versées à tort. Pour cela, elle use de son droit d’effectuer un prélèvement direct (déduction sur paie) ou par l’émission d’un titre de recette, et alors la DGFIP (Direction Générale des Finances Publiques) se charge de les récupérer. Un reste à vivre doit être respecté pour l’agent·e. La prescription d’assiette : un délai de deux ans contre trente ans auparavant La loi du 28 décembre 2011 a réduit à deux ans, le délai de prescription des créances : soit le temps pour l’employeur de récupérer le trop-perçu (c’est la prescription d’assiette). Le délai part à compter du premier jour du mois suivant l’erreur. Un délai de prescription qui passe exceptionnellement à 5 ans si l’agent n’a pas fait mention d’un changement de situation. La CGT rappelle que l’agent·e à un délai de 4 ans pour récupérer des non-perçus. Identifier Chefs d’établissement (erreurs dans la déclaration d’heures sup etc…), coordo de réseau (PIAL) ou inspecteur·ices, service de gestion DPE, services de paie des AED/AESH des DSDEN… les responsables de nos paies et des erreurs sur salaire se situent à différents niveaux. Recouvrements intenables : la CGT saisit le ministère Régulièrement nous accompagnons des collègues sommés par l’administration de rembourser des montants intenables, certains pouvant dépasser 10 000 euros. Il arrive que les saisies soient éprouvantes. Aussi la CGT va interpeller le ministère pour exiger des procédures de recouvrement assimilable pour les agent·es. Agir – la démarche CGT Courrier de demande de régularisation, recours hiérarchique, demande d’échelonnement et saisie du service social, défense en audience, saisie du tribunal administratif… Contactez la CGT pour vous défendre et le cas échéant contester ces « indus ». Nous vous proposerons la démarche CGT et vous accompagnerons.Besoin de la démarche CGT pour vous défendre ? Contactez-nous : 93@cgteduccreteil.org , 01 55 84 41 02 Ensemble on est plus fort·es, ne restez pas isolé·es, rejoignez la CGT !
Non-perçus : Que faire ? La CGT fait le point

Nouvelle campagne salaire de La CGT, le syndicat de la fiche de paie « Je n’ai perçu qu’une part de la troisième fraction de la prime 93. » « j’ai deux enfants et je ne touche toujours pas le SFT (Supplément familial de Traitement). » « je devais passer au 6éme échelon en septembre, mais rien n’a changé sur mon bulletin de salaire. » Problèmes d’échelon, retards de paiement, SFT, indemnités et primes non versées, contrats mal payés… Tous les mois, la CGT aide de nombreux-euses collègues à récupérer des sommes non-perçues. Etre agent-e de la fonction publique ne signifie malheureusement pas être à l’abri d’anomalies. Il est fréquent que l’administration soit en tort. Le sous-financement de notre service public, le sous-effectif de personnels administratifs, les réorganisations… les causes sont multiples. En cas de non perçu, pas de fatalité, il faut intervenir. C’est pourquoi la CGT vous informe et vous accompagne. Vérifier sa fiche de paie Entre le 25 et le 29 de chaque mois, nous percevons notre traitement. C’est sur ENSAP que nous pouvons vérifier notre fiche de paie et relever d’éventuelles anomalies en lisant la partie centrale et les colonnes « A PAYER » et « A DEDUIRE ». Quand réclamer ? Retards de paiement, heures supplémentaires (HSA / HSE) non payées, primes oubliées ou partiellement rémunérées (ISOE-ISAE, REP, prime 93), remboursements non effectués (transports, mobilité durable…), 1/30ème retiré non justifié etc. Nous avons 4 ans pour récupérer une somme non-perçue. En comparaison, l’administration a 2 ans pour récupérer des indus, en l’absence d’émission de titre de perception. Identifier Chef-fe d’établissement (non déclaration d’heures sup etc…), coordo de réseau (PIAL) ou inspecteur-ices, service de gestion DPE, services de paie des AED/AESH des DSDEN…) les responsables de nos paies et des erreurs sur salaire se situent à différents niveaux. Agir – la démarche CGT Courrier de demande de régularisation, recours hiérarchique, motion en CA , saisie du tribunal administratif, défense en audience…. Contactez la CGT pour récupérer les sommes non versées. Nous vous proposerons la démarche CGT et vous accompagnerons.Besoin de la démarche CGT pour gagner ? Contactez nous : 93@cgteduccreteil.org , 01 Ensemble on est plus fort-es, ne restez pas isolé-es, rejoignez la CGT
Guide Santé au travail CGT

Connaître les outils de base pour défendre individuellement et collectivement notre santé et nos conditions de travail : c’est la méthode CGT. La CGT est à vos côtés pour défendre nos conditions de travail. Notre méthode s’appuie sur le droit du travail et de la fonction publique, qui sont protecteurs mais trop souvent mal appliqués ou non respectés. Notre syndicat, de lutte, aide donc les personnels à se mobiliser, à se saisir des outils légaux et à construire un rapport de force pour les faire respecter. Elle vous accompagne face à la hiérarchie, pour l’obliger à respecter le cadre légal. Elle se bat pour son amélioration et son application.Ces mobilisations se passent à l’échelle de votre école ou établissement, à l’échelle départementale, et à l’échelle académique. Nous sommes élu·es à la Formation Spécialisée en Santé, Sécurité et Conditions de Travail (FSSSCT, ex-CHSCT), où nous défendons les cas individuels et collectifs de souffrance au travail dans toute leur diversité. Pour qu’on puisse le faire, saisissez-vous de tous les outils présentés dans ce guide, et contactez-nous ! I. Le Registre de Santé et de Sécurité au Travail (RSST)……..3II. Quelles situations concernent le RSST ?……………………….4III. Le Danger Grave et Imminent et son registre (RDGI)……..5IV. L’Accident de Travail / Accident de Service…………………6V. Les différents congés : CMO, CITIS, CM, CLM, CLD…………8VI. La Médecine de Prévention……………………………………..9VII. Le Conseil Médical……………………………………………….10VIII. Les Ressources Humaines de Proximité……………………12IX. Le Dossier Technique Amiante (DTA)………………………..13X. La cellule “stop-discri” et les violences sexistes et sexuelles…………………………………………………………………14
500 collègues non renouvelés : tou-tes en grève le 24 Juin pour le réemploi de tous les contractuel.les enseignant.es, Psy En et CPE

500 collègues contractuel.es de l’académie non renouvelé.es : Inacceptable ! Grève et rassemblement au rectorat de Créteil mardi 24 juin 2025 à 8h45, au moment du CSA Académique ! Lors de l’audience du 6 Juin que nous avons obtenue auprès du rectorat, nous avons eu confirmation que suite à la campagne de recueil des avis, plus de 500 collègues avaient reçu des lettres de non-renouvellements. 89 d’entre eux « de manière définitive », et entre 400 et 420 ont été placés dans un « vivier », c’est-à-dire qu’ils n’ont eu aucune proposition de renouvellement, mais restent considérés comme « recrutables » à partir de septembre 2025 en fonction des besoins. Ces explications montrent à quel point la gestion des personnels contractuels est pilotée par la seule préoccupation de l’enveloppe budgétaire. Des centaines de postes sont aujourd’hui sans enseignant-e, du fait du manque de remplaçant.e. Qui oserait affirmer qu’il n’y aurait pas les « besoins en enseignement » nécessaires pour justifier le renouvellement immédiat de ces 500 collègues pour l’instant remerciés ? Nos organisations syndicales condamnent ce plan de non-renouvellement et exigent la garantie de réemploi de tous les collègues qui le souhaitent par l’envoi immédiat de propositions de renouvellement de leur contrat. Elles revendiquent à court terme la mise en œuvre de contrats de trois ans et in fine la titularisation de tous les contractuels. Les organisations syndicales académiques CGT Educ’action, SNFOLC, FSU, SUD considèrent que ce plan de non-renouvellement est une attaque contre l’ensemble de la profession, contre l’école publique elle-même puisqu’il va aggraver la pénurie dans les nécessaires remplacements. Elles ont donc décidé d’appeler à la grève tous les personnels le 24 Juin, jour du Conseil Social d’Administration (CSA) académique, et de se rassembler à 8H45 devant le rectorat pour exiger la mise en œuvre de ces revendications. Une demande d’audience a été faite en ce sens auprès de Monsieur le Recteur. *