CSA-SD du 2 septembre : 48 fermetures de classes supplémentaires, ce sont 403 classes que le ministère aura fermées pour cette rentrée 2026

Mercredi 2 septembre se tenait le CSA-SD du premier degré organisant les « ajustements de rentrée ». Si nos organisations syndicales sont parvenues à obtenir l’annulation de 11 fermetures, 48 fermetures de classes ont finalement été actées par la directrice académique. Dans le même temps, 39 ouvertures de classes ont été annoncées. Jamais il n’y avait eu autant de fermetures de classes en septembre, percutant de plein fouet la rentrée de nombreux enseignant-es, de leurs élèves et de leurs familles. La CGT dénonce avec force cette décision brutale qui porte à 403 le nombre de fermetures pour l’année 2026-2027, soit près d’une école sur 2 impactée en moyenne. La baisse démographique ne doit pas faire oublier les 1891 suppressions de poste dans le premier degré en cette rentrée, ni les 10 000 postes supprimés depuis 2017. Cette baisse dans le 1er degré, doit être l’occasion d’abaisser les effectifs par classe et de réduire ainsi les écarts avec les autres pays de l’OCDE dont les classes sont composées d’en moyenne 19 élèves par classe. C’est ce que la CGT exige avec l’intersyndicale CGT-FSU-SUD-CNT, dans le cadre d’un plan d’urgence et pour en finir avec le taux d’échec scolaire insupportable dans notre département. Nous dénonçons également les conditions de préparation de cette carte scolaire, entravée par la cyber attaque de cet été. Celle-ci a rendu caduque l’application ONDE qui trait jusqu’au jour de la rentrée, et a mis sous pression l’ensemble des personnels de la classe à la circonscription avec le maintien du CSA-SD au lendemain de la rentrée. La cyberattaque ne pourra pas excuser ces choix politiques bien insuffisants et ce manque cruel de moyens pour accompagner les écoles, les collègues et les élèves ». Pour toutes ces raisons, le 29 septembre, nous appelons l’ensemble des personnels à se mobiliser et à se mettre en grève, pour nos salaires, alors que nous avons perdu 23 % de rémunération en 20 ans, et pour un plan d’urgence pour l’éducation.
Stagiaires, Réunion d’information le 09/09/2026 en visio

Le 09/09/2026 de 16h à 18h aura lieu une réunion d’information en viso, voir le QRcode pour obtenir le lienQuels sont mes droits ?Que faire à la rentrée ?Comment se passe la titularisation ?Ai-je le droit de faire grève ?Puis-je assister aux heures d’information syndicale ? Le guide complet de votre année de stage est disponible ici : https://www.93.cgteduc.fr/2026/08/26/stagiaires-2026-2027-le-guide-complet/
Stagiaires 2026-2027 – le guide complet

La Cgt educ’action Créteil organise cette année une réunion d’information en visio le 9 septembre de 16H à 18H pour répondre aux questions et demandes d’accompagnement des stagiaires. Voici le lien : https://cloud.cgteduc.fr/apps/bbb/b/naDpMcj4257gHfPZ La baisse du nombre de candidat∙es aux concours illustre à quel point nos métiers souffrent d’un déficitd’attractivité. Malgré une communication bien rodée de la part du ministère, les moyens alloués pour lesrevalorisations ou pour améliorer les conditions de travail sont restés bien insuffisants pour enrayer cettecrise. Or, la réforme de la formation initiale mise en place par le ministère pour cette rentrée n’est pas lasolution pour regagner de l’attractivité. Enseigner est un métier qui apporte de nombreuses satisfactionsmais il doit être revalorisé et doit pouvoir s’exercer dans des conditions dignes. Enseigner ne s’improvise pas, enseigner est un métier qui s’apprend ! Si la CGT Éduc’action est pour un concours au niveau L3 et une formation de deux années sous statut scolaire,elle rejette fermement les modalités de formation et d’affectation imposées par le ministère (tout commeles conditions salariales). Malgré cela, cette année, en tant qu’élève fonctionnaire ou fonctionnaire stagiaire, tu pourrasdécouvrir ou tester des techniques pédagogiques innovantes et émancipatrices tout en confrontantdifférentes méthodes avec vos collègues. Faire partie d’une équipe est précieux et amène à partager desmoments collectifs qui peuvent aussi, parfois, se transformer en moments revendicatifs. L’informationprincipale à retenir est que la CGT Éduc’action pourra t’accompagner à tout moment. Les réformes de ces dernières années ont contribué à fragiliser les collectifs de travail et à accentuer le trisocial des élèves, à l’opposé de la vision émancipatrice de l’École que porte la CGT Éduc’action.Aller à la rencontre de nos militant∙es, c’est aussi l’occasion, pour vous, de débattre sur notre projetd’École. À travers ce guide, la CGT Éduc’action a voulu te fournir un maximum d’informations utiles sur toutes lesétapes qui vont jalonner ton parcours cette année et te permettre, ainsi, de débuter de façon plus sereine.Les militants et militantes, dans les académies, seront à tes côtés dans cette découverte du métier mais aussipour lutter pour de nouveaux droits. Au sommaire de ce guide : l’année de stage en résumé (licence ou master) / mon école, mon établissement / les textes de référence / l’INSPE / mes droits et devoirs / ma formation et ma titularisation / le reclassement…
Quand le ministre reprend une campagne de désinformation venue de l’extrême droite et abandonne les personnels à la vindicte publique : la CGT Educ’Action 93 réclame des excuses
Monsieur le ministre, Depuis cinq jours, votre attitude choque et blesse profondément les personnels de l’Éducation nationale, comme les parents d’élèves, et particulièrement ceux de Seine-Saint-Denis. Dans l’affaire du spectacle de fin d’année des élèves de l’école maternelle Nanteuil à Montreuil, vous avez choisi non pas de protéger l’école publique, ses agent·es et ses usager·es, mais de courir derrière l’agenda de l’extrême droite. Premier temps : la précipitation et le soupçon Dimanche soir, à 19h50, vous publiez un tweet sans avoir pris le moindre recul, sans disposer du moindre élément sérieux, en reprenant les accusations fabriquées par des comptes d’extrême droite sur X, aussitôt amplifiées par les relais médiatiques habituels de cette sphère idéologique. Pourquoi une telle précipitation ? Pourquoi donner crédit à des montages vidéo falsifiant un spectacle d’enfants pour le transformer en prétendue propagande « pro-Hamas » ou antisémite ? Quelques heures de patience, le lendemain matin, auraient suffi pour vérifier les faits auprès de la direction de l’école ou des services académiques. Mais le plus grave est ailleurs : votre réaction immédiate témoigne d’une défiance à l’égard des personnels de Seine-Saint-Denis. Vous avez préféré donner crédit aux fantasmes de l’extrême droite plutôt que de faire confiance au service public que vous êtes censé représenter. Deuxième temps : l’acharnement administratif Après le tweet, place à la convocation. Les enseignant·es concernés ont été convoqué·es au rectorat comme s’ils étaient les responsables du déferlement de haine qu’ils subissent depuis plusieurs jours.Quand des personnels sont livrés à la vindicte publique, quand leurs noms circulent, quand des parents et des collègues reçoivent insultes et menaces, le rôle de l’institution est de les protéger, pas de les placer sur le banc des accusés. C’était au rectorat de se déplacer à Montreuil pour soutenir l’équipe éducative et rassurer les familles, pas de sommer les enseignant·es de venir se justifier. La CGT Éduc’action 93 exige des explications et des actes Monsieur le ministre, nous vous demandons publiquement :– de retirer vos accusations fondées sur des informations non vérifiées issues de la sphère d’extrême droite ;– de présenter des excuses aux personnels de l’école Nanteuil et, plus largement, aux enseignant·es de Seine-Saint-Denis injustement mis en cause ;– de faire cesser immédiatement toute procédure administrative visant les collègues concernés ;– de rappeler clairement que l’école publique n’a pas à céder aux campagnes de désinformation orchestrées par l’extrême droite et qu’aucune complaisance ne saurait leur donner une quelconque légitimité. Les enseignant·es de Seine-Saint-Denis font vivre l’école publique dans des conditions difficiles, avec professionnalisme et engagement. Nous avons eu l’occasion de le rappeler à vos services lors d’un rendez-vous le 3 juin au cours duquel nous avons porté nos revendications pour un plan d’urgence et de rattrapage précisément chiffré. Les personnels et les usager·es du service public de l’éducation n’ont pas à subir les conséquences d’une réaction ministérielle précipitée. L’école publique a besoin d’un ministère qui protège ses personnels lorsqu’ils sont attaqués, et non qu’il contribue à alimenter les campagnes de désinformation qui les visent.
11 juin – École Nanteuil : face aux attaques de l’extrême-droite, la CGT appelle à rejoindre le rassemblement de soutien

Depuis 72 heures, les personnels et les parents d’élèves de l’école Nanteuil à Montreuil font face à une campagne de désinformation et de stigmatisation d’une violence inédite, lancée par l’extrême droite dans les médias et sur les réseaux sociaux. La CGT leur apporte son plein et entier soutien et condamne avec la plus grande fermeté cette instrumentalisation scandaleuse et les menaces et pressions qui s’en sont suivies. Le Ministère n’a pas été en reste. Par ses déclarations sur les réseaux sociaux, le ministre a relayé cette campagne de harcèlement et contribué à alimenter la polémique en mettant en cause les personnels, avant d’être contraint de commencer à rétropédaler. La CGT dénonce ces actes qui participent à la banalisation des offensives réactionnaires contre l’École publique et ses agents. Nous saluons la réaction unitaire, digne et déterminée des personnels et des parents d’élèves. Ils et elles ont fait la lumière avec courage sur cette manipulation scabreuse et rétabli la vérité face aux mensonges propagés à des fins idéologiques. Aux côtés des personnels de l’école, la CGT exige l’appui et le soutien actif des collègues et des familles. Le Ministère doit revenir sur ces actes diffamants et accéder aux demande de mesure de protection des collègues Nous appelons à rejoindre le rassemblement organisé jeudi 11 juin à 17h00 devant l’école par les parents d’élèves et la FCPE 93 Rappel des faits – extrait du communiqué CGT-SNUIPP 93 du 8 juinSamedi, un compte anonyme a diffusé un extrait tronqué du spectacle de fin d’année d’une école maternelle de Montreuil intitulé « Voyage dans le temps ». Un compte X proche des réseaux Bolloré, n’ont pas hésité ainsi à jeter en pâture plusieurs enfants en bas-âge à visage découvert, ainsi qu’une mère de famille, sur la base de mensonges éhontés. L’objectif de ce passage du spectacle était en effet de promouvoir le pacifisme et le devoir de mémoire. Après la scène représentée dans la vidéo, les enfants jetaient leurs t-shirts imprimes camouflage pour arborer des symboles de paix. Un message très clair pour tous les parents qui ont assisté à ce moment. Les thèmes portés par l’extrême-droite imprègnent largement le débat public, aujourd’hui, tandis que la violence d’extrême droite se radicalise et s’affiche de plus en plus ouvertement tant dans les paroles que dans les actes. C’est ce que nous rappelle l’offensive contre les collègues, les élèves et leurs parents de cette école de Montreuil. La CGT, résolument antifasciste par son histoire et ce qu’elle défend, rappelle que l’extrême-droite est l’ennemi mortel des travailleur-euses.
13 juin – École Publique en Danger : Non aux 275 fermetures de classes

La CGT et l’intersyndicale Plan d’Urgence FSU-CGT-SUD-CNT – 39 à Saint-Denis-Pierreffite– 16 à Montreuil– 15 à Aubervilliers et idem à Epinay-sur-Seine– 14 à Aulnay-sous-Bois– 13 à la Courneuve– 11 à Clichy-sous-Bois, idem à Blanc-Mesnil et à Drancy– 10 à Sevran et idem à Pantin– 9 à Bondy– 8 à Bagnolet et à Bobigny– Pas une ville épargnée même les plus petites (3 à 7 classes supprimées…) Le 13 juin tous à AUBERVILLIERS. Départ 10 h Métro Fort d’Aubervilliers Arrivée : Parvis de la mairie Financements : Non au 30 % de moins pour les élèves du 93.Collèges et les lycées : Non au 25 ETP d’enseignants supprimés.AESH : Non au retard massif dans les recrutementsAbsences non remplacées : Non à l’immobilisme du rectorat
L’extrême droite jette en pature des élèves sur X : stop à l’instrumentalisation !

COMMUNIQUÉ INTERSYNDICAL CGT-FSU 93 du 8 juin Ce samedi, un compte anonyme a diffusé un extrait tronqué du spectacle de fin d’année d’une école maternelle de Montreuil intitulé « Voyage dans le temps ». Connu pour instrumentaliser la lutte contre l’antisémitisme, « Jugé Coupable » n’hésite ainsi pas a jeter en pâture plusieurs enfants en bas-âge à visage découvert, ainsi qu’une mère de famille, sur la base de mensonges éhontés. L’objectif de ce passage du spectacle était en effet de promouvoir le pacifisme et le devoir de mémoire. Après la scène représentée dans la vidéo, les enfants jetaient leurs t-shirts imprimes camouflage pour arborer des symboles de paix. Un message très clair pour tous les parents qui ont assisté à ce moment. Malgré cela, « Jugé coupable » et ses nombreux relais se permettent de se livrer à une instrumentalisation scandaleuse, mettant en danger des enfants de maternelle, l’équipe éducative ainsi qu’une mère d’élève, dont les informations personnelles ont été livrées sur les réseaux sociaux. Nous, la FSU-SNUipP 93 et la CGT Educ action 93, dénonçons cette polémique qui vise une fois de plus à stigmatiser les enfants des quartiers populaires. Nous attendons du ministère la protection des enfants, familles et personnels de l’école au lieu d’appeler à une enquête voire à des sanctions contre l’équipe pédagogique. Aussi, nous, ne laisserons pas diffuser des images des élèves hors de tout contexte, à des fins partisanes en contradiction avec l’esprit du travail effectué avec eux. Nous appelons au retrait de ces images exposant les élèves, et à ce que cesse cette campagne de harcèlement nauséabonde. La CGT Educ’Action 93 et le Snuipp 93Lundi 8 juin 2026
Mouvement intra du 1er degré : du 27 avril au 10 mai, circulaire enfin parue
Un manque de considération flagrant : une circulaire parue moins de deux semaines avant un mouvement qui débute pendant les vacances Avec une circulaire parue le 15 avril, la CGT dénonce l’amateurisme de la DSDEN qui maintient les collègues dans le flou à l’approche de cette étape cruciale de leur carrière. Une mutation ne s’improvise pas, d’autant plus lorsque 275 collègues sont touché·es par une mesure de carte scolaire suite aux fermetures de classes ! Pour rajouter à cette situation déjà plus que problématique le serveur sera fermé pour maintenance les 29 et 30 avril. Un mépris de plus pour ce mouvement et les collègues qui doivent y participer. Opérations de mutation : retrouvez les échéance ! Pour contacter la cellule départementale d’aide et de conseil, contactez le 01 43 93 72 03 et le service mouvement : ce.93mouvement-intra@ac-creteil Source : https://www.dsden93.ac-creteil.fr/spip/spip.php?article8954note de service : https://www.dsden93.ac-creteil.fr/spip/IMG/pdf/note_de_service_mobilite_intradepartementale_2026.pdf Du 27 avril 2026 (14h) au 10 mai 2026 (23h59)vous pourrez saisir ses vœux d’affectation par internet (Portail ARENA ; I-Prof – module MVT1D phase intra départementale). Résultats : le 15 juin à 14h00 Qui peut y participer ?– les fonctionnaires stagiaires nommé·es au 1er septembre 2025– celles et ceux qui souhaitent changer d’affectation. En cas de non satisfaction, ils seront maintenus sur leur poste d’affectation actuel.– les enseignant·es dont le poste a fait l’objet d’une fermeture– les enseignant·es affecté·es à titre provisoire– les enseignant·es qui souhaitent une réintégration après détachement, disponibilité, congé parental ou congé longue durée. Accusé de réception : 12 mai 2026 à partir de 14h00 (consultation et contestation du barème à renvoyer. Recours sur le barème : du 22 mai au 8 juin 23h59 (via Colibri), contactez-nous !Du 12 mai 2026 à partir de 14h00 au 21 mai 2026 – 23h59 : en cas de suppression de vœux ou d’annulation de la participation au mouvement, le 1er accusé de réception doit être transmis par le candidat, daté et signé, uniquement de manière dématérialisée via l’application Colibris Résultats : Le 15 juin 2026 à partir de 14h00 sur Iprof et recours entre le 16 et le 30 juin 2026. PHASE D’AJUSTEMENT À partir du 17 juin 2026 : La phase d’ajustement permet de pourvoir les postes restés vacants à l’issue du mouvement informatisé, notamment les postes à profil et les postes de direction.du 25 juin 2026 jusqu’au 24 juillet 2026 : Transmission des résultats de la phase d’ajustement aux enseignants via leur messagerie « ac-creteil.fr ». SAISIE DES VOEUX Les participant·es obligatoires et facultatifs au mouvement (c’est-à-dire les enseignant·es déjà titulaires d’un poste définitif) pourront réaliser 70 vœux maximum ( 65 vœux postes maximum et au moins 5 voeux groupés).Vœux groupés ( Plusieurs postes sont proposés dans un même groupe. Les vœux groupe remplacent les vœux géographiques et les vœux larges. Vous avez la possibilité de classer les postes au sein d’un groupe par ordre de préférence. Attention : en cas de non saisie des 70 vœux dont 5 vœux groupe à mobilité obligatoire pour les pour les participants obligatoires, une affectation dans une zone hors vœux sur un poste resté vacant pourra être attribuée à titre définitif. Vous pouvez lier vos vœux à ceux de votre conjoint pour faciliter le rapprochement. https://www.dsden93.ac-creteil.fr/spip/IMG/pdf/annexe_rapprochement_de_conjoint-conjointe_-_mvt_2026.pdf – 11 points sont attribués à tout le monde d’emblée, EFS compris·es.– Viennent ensuite les traditionnels 10 points par année d’expérience– et différents points de bonifications selon l’ancienneté dans une école à titre définitif, des bonifications également à partir de 2 ans à titre définitif dans une école REP ou REP+, et 1 point est octroyé pour chaque enfant de moins de 18 ans.– Des points de bonification existent également pour les enseignant·es affecté·es à titre provisoire sur des postes fractionnés tout au long de l’année.Pour rappel, si vous êtes touché-es par une mesure de carte scolaire– 460 pour un poste dans la même commune– 180 pour un poste dans une commune limitropheDans les 2 cas sera ajouté dans le barème le maximum de points ancienneté poste pour atteindre 19 points Les enseignants faisant l’objet d’une fermeture de classe dans le cadre des mesures de carte sont départagés à l’aide des critères suivants :1. un volontaire (conseil des maîtres),2. l’enseignant ayant la plus petite ancienneté à titre définitif parmi tous les enseignants de l’école,3. l’ancienneté de fonction d’enseignant du 1er degré (A1D),4. le numéro aléatoire (qui remplace le critère de l’âge),5. l’ancienneté générale de service (AGS),6. l’échelon,7. la date d’effet d’échelon,8. la date de la titularisation,9. le plus petit numéro agent (SIRH) LA CGT VOUS ACCOMPAGNE DANS VOTRE DEMANDE DE MUTATION. CONTACTEZ-NOUS SI VOUS AVEZ BESOIN DE CONSEILS.
Un rassemblement important contre les suppressions de classes et de postes, la lutte doit continuer pour le plan d’urgence 93 !

Un rassemblement important contre les suppressions de classes et de postes, la lutte doit continuer pour le plan d’urgence 93 ! Ce mardi 7 avril, près de 300 personnes étaient rassemblées à l’occasion du CDEN – Conseil Départemental de l’Education Nationale – . Parents, personnels de l’éducation, élu·es étaient réunis pour marquer leur opposition fondamentale au plan funeste prévu pour la rentrée : 275 fermetures de classes, 25 postes manquants dans les collèges. Nos organisations syndicales et association de parents d’élèves avons pris leurs responsabilités face à la brutalité de ces mesures et décidé de boycotter cette instance. L’objectif de cette instance était, entre autre, d’entériner les 275 fermetures de classes. Suite à la mobilisation des personnels et des parents d’élèves, des reculs ont été obtenus : 21 fermetures de classes ont été annulées, certaines mesures particulièrement contestées ont été corrigées, notamment le maintien des postes de CASEBEP. Nous prenons acte de ces inflexions, qui montrent que la mobilisation collective permet de faire bouger les lignes. Pour autant, ces ajustements restent très largement insuffisants. La situation de l’éducation dans notre département se dégrade à la vitesse de la lumière. 30% : c’est la différence entre le niveau moyen d’investissement par élève en France, et le niveau moyen dans le 93 (6 200 euros par élève et par an dans le 93 contre 8 840 euros au niveau national). Nous le rappelons, notre combat est inédit. Il n’a pas de précédent. Des travailleur·euses aussi nombreux·euses, des parents aussi présent·es, tou·tes mobilisé·es aussi longtemps pour des problématiques d’intérêt collectif, on n’a jamais vu ça. L’intersyndicale FSU-CGT-SUD-CNT et la FCPE revendique :– l’annulation des 275 fermetures de classes dans le 93 et des 3 256 suppressions de postes prévues pour la rentrée 2026 ;– une dotation dans le 1er et le 2nd degré répondant aux revendications du Plan d’Urgence 93 ;– pour une réelle école inclusive : augmentation des postes d’AESH et reconnaissance de ces personnels avec la création d’un statut ;– la création de postes d’infirmiers et d’infirmières scolaires, d’assistant·es sociales et de psychologues éducation nationale pour le 1er et le 2nd degré.
7 avril : Tou·tes devant le CDEN pour le plan d’urgence 93, contre les suppressions de postes et les 296 fermetures de classes
Mardi 31 mars, la mobilisation était forte dans notre département, en particulier dans les écoles où 45 à 50% des professeures des écoles étaient grévistes. Personnels de l’éducation et parents d’élèves étaient mains dans la mains présent-es dans le cortège 93 qui a réuni près de 400 manifestant-es derrière la banderole « Dans le 93, gagnons un Plan d’Urgence pour l’éducation ». Plus tôt le matin, 6 assemblées générales de grévistes réunissant près de 200 personnes se sont tenues. L’objectif de cette journée pour l’intersyndicale FSU-CGT-SUD-CNT et la FCPE : en finir avec les milliers de suppressions de postes annoncées par le gouvernement et les 296 fermetures de classe dans le 93, et défendre l’impératif d’un plan d’urgence. Mardi 7 avril aura lieu le matin le CSA-SD de repli (comité carte scolaire) suite à notre boycott du 30 mars. L’intersyndicale soutient toutes les équipes qui se mettront en grève mardi 7 avril contre des fermetures de classes ou pour des demandes d’ouvertures.Notre combat est inédit. Il n’a pas de précédent. Des travailleur·euses aussi nombreux·euses, des parents aussi présents·es, tou-tes mobilisé·es aussi longtemps pour des problématiques d’intérêt collectif, on n’a jamais vu ça. Rien n’est jamais acquis, rien n’est définitif mais face à un gouvernement qui falsifie jusqu’au langage qu’il emploie pour détruire les services publics, la lutte et le combat sont devenus des aspects de notre professionnalisme et de notre engagement partagé en tant que communauté éducative. Parce que défendre l’école publique, c’est l’affaire de celles et ceux qui y travaillent et de celles et ceux qui lui confient leurs enfants. Parents, personnels de l’éducation, toutes et tous devant le CDEN Mardi 7 avril 17h00 Parvis de la préfecture de Bobigny, métro Pablo Picasso