AED : en grève le 2 juin ! La lutte continue pour un vrai statut et un salaire

Les AEd occupent une place centrale dans les établissements mais sont précarisé·es et sous-payé·es. Enfin, les moyens humains en vie scolaire sont insuffisants. Pour une éducation égalitaire et émancipatrice, nous avons besoin de personnels aux approches et cultures professionnelles variées. LA GRÈVE PAYE ! Depuis 2 ans, la CGT Éduc’action construit les grèves avec les personnels AEd et obtient des avancées notables. La plupart des rectorats ont désormais adopté un Guide AEd. S’il contient souvent des erreurs ou interprétations discutables, il constitue une première avancée pour formaliser les droits et missions des AEd et éviter des tâches indues. La mobilisation des vies scolaires ne concerne pas que les AEd, mais tous les personnels ! Dans plusieurs académies, nous avons gagné une grille de salaire basée sur celle des AESH, le retour de CDD de 2 ou 3 ans, la CDIsation d’AEd malgré un refus initial de leur rectorat… La lutte paye ! LUTTER CONTRE L’ARBITRAIRE : CE N’EST PAS À LA HIÉRARCHIE LOCALE DE FAIRE SA LOI C’est par la menace permanente du non-renouvellement que les hiérarchies imposent des conditions de travail bien au-delà du cadre légal. Partout, les AEd ne veulent plus se laisser faire et s’organisent. Les rectorats doivent prendre leurs responsabilités, faire enfin appliquer le droit, et faire cesser l’arbitraire dans le renouvellement des contrats. Mais ce n’est qu’en sortant les AEd des conditions d’emploi précaires dans lesquelles ils et elles sont maintenu·es, qu’il sera réellement possible de garantir des conditions de travail dignes. ENSEMBLE, EXIGEONS
Avis chefs d’établissement : Assemblée Générale le 12 mai en visio

Non titulaire mais pas sans droits Assemblée Générale organisée en visio par la CGT Educ Créteil mardi 12 mai à 17h30. Nous étions le 5 mai, en audience au rectorat, l’occasion pour nous une nouvelle fois de défendre les droits des collègues non-titulaires. Nous avons notamment porté à la connaissance des services de la DPE 2, les cas de nombreux collègues proches du CDI qui ont reçu des avis défavorables de leurs inspecteurs et inspectrices alors qu’ils et elles n’avaient eu aucune alerte auparavant. L’administration nous a assuré que les avis étaient rédigés indépendamment de l’ancienneté des collègues mais ce n’est pas ce que disent les collègues sur le terrain. Lors de l’accompagnement d’une collègue lors d’un entretien, une cheffe d’établissement a même dit « j’ai eu des gens du rectorat au téléphone, ils m’ont dit que vous ne signerez jamais de CDI » et ce pour justifier l’avis réservé qu’elle avait donné à la collègue, alors qu’elle avait jusque là reçu seulement des avis favorables.Pour nous, alors que la CGT revendique la titularisation de toutes et tous sans conditions de concours ou de nationalité, la politique qui consiste à magouiller les avis pour ne pas embaucher les collègues en CDI et encore plus précariser nos professions est inadmissible Nous exigeons également la fin des avis des chefs d’établissement qui mettent la pression sur les collègues et qui créent de la souffrance chez les collègues qui se sentent souvent, comme le disent les résultats de notre questionnaire (lien vers article résultats questionnaires), obligé.es d’accepter certaines missions par peur d’avoir un mauvais avis. La nouvelle circulaire parue l’année dernière et l’apparition des avis réservés qui ne sont pas contestables et qui ne donnent pas lieu à un entretien préalable accentue cette pression et cette souffrance. Si vous êtes personnel non-titulaire géré par la DPE 2 et que vous êtes concerné par ces dysfonctionnement ou par d’autres problèmes, nous organisons mardi 12 mai une AG à 17h30 des personnels non-titulaire en visio, pour continuer le combat face à cette administration maltraitante…
Pétition : abandon des stages d’observation en seconde générale et technologique

Depuis 2024 et la volonté de G.Attal de «reconquérir le mois de juin», les élèves de seconde générale et technologique doivent effectuer, à cette période de l’année, deux semaines de «stage d’observation» en entreprise. Alors que ces stages n’ont aucun intérêt pédagogique (comme ceux de 3ème), ils présentent avant tout des risques pour les élèves, augmentent la charge de travail des personnels et sont profondément inégalitaires (réseaux familiaux et autre reproduction sociale). Surtout, au-delà de leur caractère occupationnel, ils sont un outil au service du discours néolibéral et militariste du gouvernement qui ne cesse de présenter l’entreprise comme l’alpha et l’oméga de la formation. La CGT Educ’action Lille ayant lancé une pétition pour l’abandon de ces stage, la CGT Educ’action la soutient nationalement et demande que cette pétition soit signée massivement. C’est un outil de médiatisation qui participe d’une campagne plus large, ancrée sur le terrain, contre la présence des enfants en entreprise de façon plus générale. Signer la pétition ! Nous rappelons les publications récentes de l’UNSEN sur ce sujet : https://www.cgteduc.fr/2026/04/30/stages-de-seconde-une-seule-solution-l-abrogation/ https://www.cgteduc.fr/wp-content/uploads/2025/09/RV-stages-seconde-LGT-2.pdf
Personnels ATSS : emploi du temps et rémunérations – guide et tract

Quels sont nos droits ? Que dit l’ACCORD RTT ?
FICHE PRATIQUE AED : Le temps de travail

Pour les Assistant-es d’Éducation (AEd), des règles très précises s’imposent et se combinent concernantl’organisation du service quotidien et votre temps de travail. Il est important de prendre en compteplusieurs paramètres et de rester très vigilant·es car les abus sont fréquents. Voici ce que vous devezsavoir :