Guide des personnels non-titulaires gérés par la DPE 2

La CGT Educ’action Créteil publie un guide pour les personnels enseignants contractuel·les du second degré. Vous y trouverez de nombreuses informations concernant : les salaires (primes et indemnités), les grilles indiciaires, le recrutement et le classement, les procédures de renouvellement de contrat, les dates et échéances importantes de l’année.
Informations aux personnels administratifs et ITRF : Néo-titulaires et contractuels

La CGT Éduc’action regroupe et syndique tous les personnels de l’Éducation nationale dans une même organisation. Forte de ses valeurs, elle joue son rôle pour rompre le double sentiment d’isolement et de non-reconnaissance de tous personnels En tant que néo-titulaire, la première année correspond à une année de stage. Le stage est similaire à une période d’essai et de formation, qui a pour but de permettre à l’administration-employeur de s’assurer que vous « justifiez » des capacités professionnelles pour exercer les fonctions correspondantes à votre grade. La durée normale de stage est généralement d’un an et est fixée par le statut particulier du corps dans lequel vous êtes nommé·e fonctionnaire-stagiaire. Un entretien de mi-parcours permettra déjà dans un premier temps de vous évaluer mais aussi de faire remonter les facilités et difficultés que vous pouvez rencontrer. Vous trouverez dans le tract, les informations nécessaires pour une rentrée plus légère :
Pour le réemploi des contractuel·les non renouvelé·es : compte-rendu de la délégation intersyndicale / AG en visio

La CGT Educ’action Créteil organise une assemblée générale en visio le 9 septembre pour les contractuel·les.Le lien pour s’y connecter : https://cloud.ferc-cgt.org/apps/bbb/b/KTLkF2YpZJLemEge Le 26 août, après un rassemblement plein de détermination pour le renouvellement des contrats des collègues non-titulaires de l’académie de Créteil, une délégation intersyndicale a été reçue à 16h30 par le Recteur, la directrice adjointe de cabinet, le directeur des ressources humaines et le chef de service de la DPE. Audience que le Recteur a voulu expédier en 30 minutes, à l’occasion de laquelle il a considéré que revendiquer la reconduction de tous les contrats alors que nous savions qu’il était empêché par des contraintes budgétaires relevait du « populisme ». Nous avons quand même insisté lors de cette audience pour rappeler que nous demandons le renouvellement de tous les contrats et que l’année scolaire ne pourra être que chaotique si nous manquons de collègues pour assurer les cours devant les élèves. La situation est aussi très grave pour les collègues à qui l’on a annoncé qu’ils ne travailleraient plus à la rentrée. Selon les chiffres que nous a communiqués le rectorat lors de l’audience, 412 collègues ont vu leur contrat se terminer avec l’académie de Créteil en cette rentrée. 318 de ces collègues restent encore « dans le vivier » et peuvent être rappelés en fonction des besoins dans les différentes disciplines. Cependant, encore selon les informations que nous avons collectées lors de l’audience, les services du rectorat estiment avec satisfaction qu’à l’heure actuelle 91% des besoins en enseignant-es, Psy-En et CPE sont pourvus. Le réemploi des collègues mis en vivier ne concernera donc que quelques personnes à la marge. Nous avons rappelé que cette décision était inadmissible dans les conditions actuelles d’apprentissages des élèves de notre académie. De plus, nous savons que beaucoup des collègues concernés par le non-renouvellement de leur contrat, ont beaucoup d’ancienneté dans l’académie et dans l’Education Nationale. Il est totalement illogique de se séparer de collègues expérimentés et compétents au profit peut-être de nouvelles embauches au cours de l’année. Nous avons aussi insisté sur l’attention portée aux cas des collègues de la part des services du rectorat et notamment les réponses aux recours qui sont généralement soit inexistantes soit très succinctes. Le rectorat doit comprendre que des vies de collègues se retrouvent totalement chamboulées par les décisions prises et que la précarité est un poids permanent pour les collègues. Afin d’orienter au mieux les collègues, nous avons demandé des éclaircissements sur les matières qui étaient en besoin en cette rentrée. Le chef de la DPE nous a indiqué que le rectorat avait besoin de collègues en Technologie et Sciences Physiques et que depuis l’envoi des lettres de non-renouvellement à la fin du mois de juin, ils avaient déjà fait des réemplois en Education Musicale, en Lettres Histoire, en Technologie et en Physique-Chimie. Cependant, le rectorat a aussi rappelé que suites aux incidents de cybersécurité survenus cet été, les affectations avaient pris du retard, et continuaient d’être ralenties. Ainsi, certains collègues qui seraient affectés ces jours prochains, pourraient ne pas le savoir, puisque les outils de communication numériques ne sont pas encore complètement opérationnels. Aussi, les chef.fes d’établissements ont reçu la consigne de contacter directement les collègues nouvellement affectés. Nous conseillons donc aux collègues d’être particulièrement attentifs à cela. La remontée des besoins depuis les établissements se faisant aussi au compte goutte, certaines affectations pourraient se faire tardivement. Le rectorat a fortement insisté sur le fait qu’ils étaient ouvert-es à répondre à toutes les situations individuelles donc si vous vous trouvez dans cette situation, n’hésitez pas à nous contacter. Nous le rappelons, il s’agit cependant pour nous d’un problème collectif et structurel. Dès la pré-rentrée, dans nos établissements, nous découvrirons la liste des postes non pourvus, avec des remplacements non effectifs. La remontée des éléments du terrain doit nous permettre de demander immédiatement et avec force le renouvellement des contrats des 412 collègues !Nous avons demandé aussi à cette fin, que nous soit communiqué, dès octobre, le nombre de contrats effectivement reconduits, ainsi que les disciplines concernées, et ce afin que nous puissions les mettre face à l’intérêt de nos revendications.
Stagiaires, Réunion d’information le 09/09/2026 en visio

Le 09/09/2026 de 16h à 18h aura lieu une réunion d’information en viso, voir le QRcode pour obtenir le lienQuels sont mes droits ?Que faire à la rentrée ?Comment se passe la titularisation ?Ai-je le droit de faire grève ?Puis-je assister aux heures d’information syndicale ? Le guide complet de votre année de stage est disponible ici : https://www.93.cgteduc.fr/2026/08/26/stagiaires-2026-2027-le-guide-complet/
Rassemblement le 26 Aout à 14H30 pour exiger le renouvellement de tou.tes les contractuel.les

La CGT appelle à se rassembler à partit de 14h30 mercredi 26 août devant le rectorat de Créteil contre les non-renouvellements d’enseignant·es contractuel·les qui marque cette rentrée dans nos trois départements, 93, 94, 77. La CGT dénonce cette situation inacceptable qui aggrave la précarité alors même que les besoins existent. Mobilisons-nous contre ces licenciements qui ne disent pas leur nom, et pour la titularisation sans condition des personnels contractuel·les !
Communiqué intersyndical UPE2A
Communiqué CGT-SNES-FO-SUD Suite à notre AG intersyndicale des coordonnateurs UPE2A du mardi 7 mai 2026,nous souhaitons vous alerter sur une dégradation nette et préoccupante des conditions d’accueil et d’inclusion des élèves allophones au sein des dispositifs UPE2A de notre département. À ce jour, les élèves issus de l’UPE2A ne sont ni comptabilisés dans les effectifs des classes ordinaires lors de leur inclusion, ni réellement anticipés dans les prévisions de rentrée, ce qui engendre des déséquilibres structurels importants. D’une part, pour la rentrée prochaine, de nombreux élèves sortants d’UPE2A sont amenés à rejoindre les classes ordinaires. En l’absence de prise en compte dans les effectifs prévisionnels, ces intégrations vont mécaniquement entraîner une surcharge des classes. Ces élèves doivent être intégrés dans les prévisions d’effectifs afin de leur garder la place en classe ordinaire. D’autre part, dès cette année scolaire, plusieurs élèves ont été inclus totalement en classe ordinaire à l’issue de 12 mois en UPE2A, sans tenir compte d’éventuels besoins supplémentaires. Ces intégrations, réalisées en cours d’année, ont provoqué une augmentation significative des effectifs dans les classes, avec des élèves qui n’y étaient pas suffisamment prêts, dégradant les conditions d’enseignement et rendant particulièrement difficiles les inclusions progressives des élèves encore en UPE2A. Ces dernières ne peuvent désormais plus être mises en œuvre dans des conditions satisfaisantes, ni pédagogiquement efficaces. L’abondement de trois heures de DHG par niveau surchargé et par dispositif UPE2A, sur demande du·de la chef·fe d’établissement, n’est pas une réponse satisfaisante à notre demande de réduction des effectifs dans les classes banales. Certes, ces quelques heures permettent d’améliorer les DHG. Toutefois, nous réaffirmons que seule une réduction globale des effectifs prenant en compte l’existence d’une UPE2A dans un établissement permet une inclusion raisonnée de nos élèves à besoins particuliers, répondant à une réflexion pédagogique individualisée des équipes, sans surcharger les classes. Par ailleurs, les orientations récentes conduisent à accueillir des élèves allophones non scolarisés antérieurement (NSA) en attente de place dans des dispositifs adaptés, ou à défaut en classe ordinaire. Ces accueils se font sans moyens supplémentaires, sans anticipation des effectifs et sans reconnaissance administrative claire, ce qui fait peser un risque réel d’invisibilisation de ces élèves et compromet la qualité de leur prise en charge. Dans un contexte déjà fragilisé par des fermetures de classes, cette accumulation de contraintes ne permet plus de garantir des conditions d’inclusion dignes et adaptées aux besoins des élèves. Cela s’ajoute aux difficultés des conditions de travail des coordinateur·rices UPE2A. Nous réitérons notre demande d’amélioration de leur situation. Nous souhaitons davantage de stabilité des coordonnateurs et veiller à ce que que l’IMP ne soit pas transformée en Pacte ou en cartographie. Nous demandons en conséquence : – la création de dispositifs UPE2A et NSA en nombre suffisant ;– la prise en compte effective des élèves UPE2A dans les effectifs des classes ordinaires ;– la comptabilisation, dans les effectifs globaux de rentrée, des élèves passant de l’UPE2A aux classes ordinaires ;– l’abondement de 3 heures par niveau chargé donné automatiquement dans les DHG sans avoir besoin d’en faire la demande– une baisse des effectifs par classe afin de rendre possible une inclusion réelle et de qualité, qui peut se traduire par des ouvertures ou non fermetures de classe ;– une souplesse dans la durée de prise en charge en UPE2A, adaptée aux besoins réels des élèves.– l’amélioration des conditions de travail et de recrutement des coordinateur·rices UPE2A Au regard de la dégradation constatée, nous allons demander une audience afin d’exposer plus précisément ces difficultés.
AED : en grève le 2 juin ! La lutte continue pour un vrai statut et un salaire

Les AEd occupent une place centrale dans les établissements mais sont précarisé·es et sous-payé·es. Enfin, les moyens humains en vie scolaire sont insuffisants. Pour une éducation égalitaire et émancipatrice, nous avons besoin de personnels aux approches et cultures professionnelles variées. LA GRÈVE PAYE ! Depuis 2 ans, la CGT Éduc’action construit les grèves avec les personnels AEd et obtient des avancées notables. La plupart des rectorats ont désormais adopté un Guide AEd. S’il contient souvent des erreurs ou interprétations discutables, il constitue une première avancée pour formaliser les droits et missions des AEd et éviter des tâches indues. La mobilisation des vies scolaires ne concerne pas que les AEd, mais tous les personnels ! Dans plusieurs académies, nous avons gagné une grille de salaire basée sur celle des AESH, le retour de CDD de 2 ou 3 ans, la CDIsation d’AEd malgré un refus initial de leur rectorat… La lutte paye ! LUTTER CONTRE L’ARBITRAIRE : CE N’EST PAS À LA HIÉRARCHIE LOCALE DE FAIRE SA LOI C’est par la menace permanente du non-renouvellement que les hiérarchies imposent des conditions de travail bien au-delà du cadre légal. Partout, les AEd ne veulent plus se laisser faire et s’organisent. Les rectorats doivent prendre leurs responsabilités, faire enfin appliquer le droit, et faire cesser l’arbitraire dans le renouvellement des contrats. Mais ce n’est qu’en sortant les AEd des conditions d’emploi précaires dans lesquelles ils et elles sont maintenu·es, qu’il sera réellement possible de garantir des conditions de travail dignes. ENSEMBLE, EXIGEONS
Avis chefs d’établissement : Assemblée Générale le 12 mai en visio

Non titulaire mais pas sans droits Assemblée Générale organisée en visio par la CGT Educ Créteil mardi 12 mai à 17h30. Nous étions le 5 mai, en audience au rectorat, l’occasion pour nous une nouvelle fois de défendre les droits des collègues non-titulaires. Nous avons notamment porté à la connaissance des services de la DPE 2, les cas de nombreux collègues proches du CDI qui ont reçu des avis défavorables de leurs inspecteurs et inspectrices alors qu’ils et elles n’avaient eu aucune alerte auparavant. L’administration nous a assuré que les avis étaient rédigés indépendamment de l’ancienneté des collègues mais ce n’est pas ce que disent les collègues sur le terrain. Lors de l’accompagnement d’une collègue lors d’un entretien, une cheffe d’établissement a même dit « j’ai eu des gens du rectorat au téléphone, ils m’ont dit que vous ne signerez jamais de CDI » et ce pour justifier l’avis réservé qu’elle avait donné à la collègue, alors qu’elle avait jusque là reçu seulement des avis favorables.Pour nous, alors que la CGT revendique la titularisation de toutes et tous sans conditions de concours ou de nationalité, la politique qui consiste à magouiller les avis pour ne pas embaucher les collègues en CDI et encore plus précariser nos professions est inadmissible Nous exigeons également la fin des avis des chefs d’établissement qui mettent la pression sur les collègues et qui créent de la souffrance chez les collègues qui se sentent souvent, comme le disent les résultats de notre questionnaire (lien vers article résultats questionnaires), obligé.es d’accepter certaines missions par peur d’avoir un mauvais avis. La nouvelle circulaire parue l’année dernière et l’apparition des avis réservés qui ne sont pas contestables et qui ne donnent pas lieu à un entretien préalable accentue cette pression et cette souffrance. Si vous êtes personnel non-titulaire géré par la DPE 2 et que vous êtes concerné par ces dysfonctionnement ou par d’autres problèmes, nous organisons mardi 12 mai une AG à 17h30 des personnels non-titulaire en visio, pour continuer le combat face à cette administration maltraitante…
Personnels ATSS : emploi du temps et rémunérations – guide et tract

Quels sont nos droits ? Que dit l’ACCORD RTT ?
Le ministère bafouille devant l’intersyndicale 93, le rectorat de Créteil sous pression : la lutte continue pour l’annulation des mutations forcées !

Le 22 mai 2025, notre département s’est mobilisé pour dire NON au management brutal et autoritaire qui gangrène nos établissements et NON aux mutations forcées de nos collègues syndiqué.es aux collèges François Mitterrand (Noisy-le-Grand) et Jean Lolive (Pantin).Au collège François Mitterrand (Noisy-le-Grand), établissement modèle du nouveau management public et de ses conséquences désastreuses trop bien connues sur les conditions de travail des personnels, le rectorat se rend coupable de répression syndicale. Sur la base d’une enquête administrative opaque dont le rectorat refuse de rendre les conclusions, un récit à charge a été construit sans aucune preuve ni lien avec la réalité.Au collège Jean Lolive (Pantin), le rectorat a failli dans sa mission de protection des personnels, malgré 11 demandes de médiation des collègues pour surmonter un conflit, et a purement et simplement décrété la mutation de collègues syndiqué.es, sans se donner la peine de les entendre. Les autorités rectorales de Créteil portent l’entière responsabilité de ces décisions iniques : alors qu’elles sont garantes de la santé et de la sécurité des personnels, elles ont affiché un refus manifeste d’engager des dispositifs de médiation et de prévention. Par ailleurs, en refusant de recevoir les deux établissements en audience, le rectorat ne semble pas en mesure d’assumer ces dysfonctionnements majeurs et joue désormais la carte du pourrissement de la situation sans aucune considération pour les personnels et le dialogue social. La mobilisation de grande ampleur des personnels et la mise au jour des dysfonctionnements nombreux du rectorat de Créteil dans ces deux affaires a conduit deux membres de la DGRH du ministère à recevoir l’intersyndicale 93 le mercredi 4 juin. Les éléments de langage dont nous sommes familiers dans le 93 étaient de sortie et ne se sont pas distingués par leur originalité : le ressenti, la subjectivité des analyses, la complexité et le caractère unique de chaque situation… Mais ces tentatives de noyer le poisson ne résistent pas à l’épreuve de la réalité des faits, ceux que les collègues documentent depuis plusieurs années dans chacun des deux établissements mais dont le ministère ne semble pas avoir connaissance. On nous répond que le dialogue n’a pas été possible, pourtant c’est bien de l’administration cristolienne que vient l’absence totale de dialogue alors que nos camarades muté.es dans l’intérêt du service se sont saisis de tous les outils syndicaux à leur disposition pour que ce dialogue puisse avoir lieu. C’est purement et simplement une fin de non-recevoir qui leur a été opposée. En définitive, le rectorat de Créteil devra donc s’expliquer sur sa gestion de ces deux situations auprès du ministère. Fort de cette nouvelle journée de mobilisation réussie, du travail de la presse nettement plus efficace pour révéler la réalité qu’une enquête administrative partiale et aux conclusions fantômes, l’intersyndicale 93 : – réaffirme son soutien sans faille aux collègues syndiqué.es muté.es dans l’intérêt du service et se tient prête à soutenir toutes les initiatives locales dans les deux établissements – notamment le 12 juin prochain à partir de 18h au collège Jean Lolive de Pantin. – appelle les collègues du département à manifester leur soutien aux collègues muté.es de force par tous les moyens, notamment par des motions et des voeux en Conseil d’administration. – exige du Ministère des réponses à nos questions et de procéder à l’annulation de ces mutations brutales et injustes.