Stagiaires, Réunion d’information le 09/09/2026 en visio

Le 09/09/2026 de 16h à 18h aura lieu une réunion d’information en viso, voir le QRcode pour obtenir le lienQuels sont mes droits ?Que faire à la rentrée ?Comment se passe la titularisation ?Ai-je le droit de faire grève ?Puis-je assister aux heures d’information syndicale ? Le guide complet de votre année de stage est disponible ici : https://www.93.cgteduc.fr/2026/08/26/stagiaires-2026-2027-le-guide-complet/
Stagiaires 2026-2027 – le guide complet

La Cgt educ’action Créteil organise cette année une réunion d’information en visio le 9 septembre de 16H à 18H pour répondre aux questions et demandes d’accompagnement des stagiaires. Voici le lien : https://cloud.cgteduc.fr/apps/bbb/b/naDpMcj4257gHfPZ La baisse du nombre de candidat∙es aux concours illustre à quel point nos métiers souffrent d’un déficitd’attractivité. Malgré une communication bien rodée de la part du ministère, les moyens alloués pour lesrevalorisations ou pour améliorer les conditions de travail sont restés bien insuffisants pour enrayer cettecrise. Or, la réforme de la formation initiale mise en place par le ministère pour cette rentrée n’est pas lasolution pour regagner de l’attractivité. Enseigner est un métier qui apporte de nombreuses satisfactionsmais il doit être revalorisé et doit pouvoir s’exercer dans des conditions dignes. Enseigner ne s’improvise pas, enseigner est un métier qui s’apprend ! Si la CGT Éduc’action est pour un concours au niveau L3 et une formation de deux années sous statut scolaire,elle rejette fermement les modalités de formation et d’affectation imposées par le ministère (tout commeles conditions salariales). Malgré cela, cette année, en tant qu’élève fonctionnaire ou fonctionnaire stagiaire, tu pourrasdécouvrir ou tester des techniques pédagogiques innovantes et émancipatrices tout en confrontantdifférentes méthodes avec vos collègues. Faire partie d’une équipe est précieux et amène à partager desmoments collectifs qui peuvent aussi, parfois, se transformer en moments revendicatifs. L’informationprincipale à retenir est que la CGT Éduc’action pourra t’accompagner à tout moment. Les réformes de ces dernières années ont contribué à fragiliser les collectifs de travail et à accentuer le trisocial des élèves, à l’opposé de la vision émancipatrice de l’École que porte la CGT Éduc’action.Aller à la rencontre de nos militant∙es, c’est aussi l’occasion, pour vous, de débattre sur notre projetd’École. À travers ce guide, la CGT Éduc’action a voulu te fournir un maximum d’informations utiles sur toutes lesétapes qui vont jalonner ton parcours cette année et te permettre, ainsi, de débuter de façon plus sereine.Les militants et militantes, dans les académies, seront à tes côtés dans cette découverte du métier mais aussipour lutter pour de nouveaux droits. Au sommaire de ce guide : l’année de stage en résumé (licence ou master) / mon école, mon établissement / les textes de référence / l’INSPE / mes droits et devoirs / ma formation et ma titularisation / le reclassement…
Mouvement intra-académique : du 27 mars au 7 avril déposez votre demande
Le serveur Siam pour la phase intra-académique du mouvement de l’académie de Créteil ouvre du 27 mars 12h et se terminera le 7 avril à 12h00. Moment clé de la carrière, la CGT fait le point sur le calendrier et les procédures. Circulaire de référence : https://www.ac-versailles.fr/mouvement-intra-academique-des-enseignants-du-second-degre-cpe-et-psyen-123854 Calendrier : – Le serveur SIAM est ouvert du 27 mars (12h) au 7 avril 2026 (12h)– Du mercredi 8 avril 2026 au lundi 13 avril 2026 (23h59) : Téléchargement des confirmations de mutation sur SIAM– 13 avril : – date limite d’envoi ds pièces justificatives :– (TZR) Retour des confirmations de saisie des préférences ,– date limite de retour des demandes formulées au titre du handicap auprès du médecin-conseiller technique du recteur.– Date limite de retour des confirmations de demande de mutation signées etdes pièces justificatives sur COLIBRI CRETEIL – Mercredi 6 mai 2026 (16h) affichage des barèmes (pensez à les vérifier)– du 6 mai au 27 mai : contestation des barêmes, demande de modification par écrit, de modification ou d’annulation de demande Demander l’aide des élu.es de la CGT Educ’Action Créteil (contact@cgteduccreteil.org)– 5 juin 16h : Affichage des résultats d’affectation– du 5 juin au 5 août : Demande de recours ou de révision d’affectation via l’application COLIBRIS Qui participe ? – Les participant.es obligatoires sont les stagiaires ou les titulaires dans l’académie n’ayant pas encore de poste (sauf ceux qui sont retenu.es sur un poste spécifique national) ; les collègues victimes d’une mesure de carte scolaire, les collègues précédemment titulaires d’un corps de personnels enseignants du 1er ou du 2d degré, d’éducation et d’orientation ne pouvant être maintenu.es dans leur poste ; les personnels entrant.es candidat.es aux fonctions d’ATER afin d’obtenir une affectation en zone de remplacement. – Les TZR ne sont pas des participant.es obligatoires. Cependant, ils et elles doivent se connecter lors de la phase intra pour formuler 5 vœux de préférences sur la zone dont ils et elles sont titulaires. – Les participant.es non-obligatoires sont les titulaires de l’académie désirant changer d’affectation, les titulaires géré.es par l’académie de Créteil et souhaitant la réintégrer après une disponibilité ; un congé avec libération de poste ; une affectation en poste adapté ; dans l’enseignement supérieur ; dans un CIO spécialisé ou en qualité de conseillèr.e pédagogique départemental pour l’EPS.Les procédures Les demandes de mutation se font uniquement par internet, via I-Prof accessible sur :https://portail.ac-creteil.fr/lilmac/Lilmac onglet « services », « siam »ou https://portail.ac-creteil.fr/iprof/ Attention ! Les personnes arrivant d’une autre académie doivent faire leurs vœux à partir de la plate-forme de leur académie actuelle. SIAM vous basculera ensuite sur Créteil. Accéder au comparateur de mobilité : https://info-mutations.phm.education.gouv.fr/cmpmo-front/mvt/comparateur/home Il est possible de faire jusqu’à 25 vœux. La logique est de faire ses vœux du plus précis (établissement) au plus large (Zone de remplacement départementale). Il est conseillé aux participant.es obligatoires de faire les 25 vœux pour éviter de partir en extension. Le premier vœu précis est important (établissement ou commune) car il servira de vœu indicatif au cas où vous seriez affecté.e via un vœu large (groupement de communes, département). Précisions concernant la règle d’extension : Les candidat.es, qui doivent obligatoirement recevoir une affectation à la rentrée 2026 (notamment les professeur.es stagiaires, les personnels affecté.es à titre provisoire) et qui ne sont pas satisfait.es sur leurs vœux (d’où l’intérêt d’élargir suffisamment les vœux et d’y inclure des vœux ZR), voient leur demande traitée selon la procédure dite d’extension des vœux. L’extension s’effectue toujours à partir du premier vœu formulé par l’intéressé.e et avec le barème le moins élevé attaché à l’un des vœux. Ce barème comporte les points liés à l’ancienneté de poste et l’ancienneté d’échelon. Dans le cadre de la procédure d’extension des vœux, seront examinés successivement les postes en établissement, puis en zone de remplacement dans les départements de l’académie selon l’ordonnancement suivant :– Val de Marne / ZR 94 / Seine St Denis / ZR 93 / Seine et Marne / ZR 77– Seine St Denis / ZR 93 / Seine et Marne / ZR 77 / Val de Marne / ZR 94– Seine et Marne / ZR 77 / Seine St Denis / ZR 93 / Val de Marne / ZR 94 Le scandale des PLV Affichage du barème : – Les barèmes sont ensuite affichés sur le serveur SIAM du 6 mai au 27 mai. Pensez à vérifier vos barèmes car à cette étape vous pouvez encore les contester sur cette période. Les bonifications Le vœu préférentiel intra académique : cette bonification n’est pas cumulable avec les bonifications liées à la situation familiale, et ne s’applique sur des voeux de type COM et DPT Conditions : Il faut exprimer, pour la deuxième fois consécutive le même premier voeu large que le premier voeu large exprimé l’année précédente. Pour continuer à obtenir la bonification annuelle, il y a obligation d’exprimer chaque année de manière consécutive en premier rang le même voeu large. En cas d’interruption de la demande ou de changement de stratégie, les points cumulés sont perdus (si demande de mutation simultanée, par exemple).Aucune pièce n’est à fournir. Bonification : 20 points sont attribués par an, à compter de la 2e année. Cette bonification est plafonnée à l’issue de la 6e année consécutive, soit à hauteur de 100 points. Le barème commun à l’ensemble des candidat.es est composé obligatoirement de : Ancienneté de serviceAncienneté dans le poste :– 20 points par année d’exercice dans le poste actuel– + 50 points par tranche de 4 ans– Stagiaire ex-titulaire EN : 10 pts/an– + 10 pts pour l’année de stage (enseignement, éducation, orientation) – Priorités de mutation au titre du handicap Le dossier de demande de priorité au titre du handicap : annexe 6 Vous pouvez consulter la liste des établissements du 2nd degré public déclarant être dotés d’infrastructure pour accueillir des personnes à mobilité réduite Pour en savoir plus consultez les pages consacrées au handicap. A – Le barème incluant des situations particulières ou familiales : 1) Demande de rapprochement familial. Depuis cinq ans, la principale évolution concerne ce que l’on appelait auparavant le « rapprochement de la résidence de l’enfant » (RRE). Il y a maintenant deux possibilités : autorité parentale conjointe (APC) ou parent isolé.e. Pour l’autorité parentale conjointe, c’est un alignement du barème sur celui d’un rapprochement de conjoint.e avec enfant(s). Pour les
Réforme des concours enseignants et CPE : l’incertitude budgétaire non gérée est intolérable
COMMUNIQUE INTERSYNDICAL Le ministre de l’Éducation nationale a annoncé le 18 décembre que dans l’état actuel du budget (pas de PLF voté à ce jour), la mise en œuvre des nouveaux concours de recrutement des enseignant·es et CPE (à Bac+3) n’était pas assurée pour la session 2026. À deux mois des épreuves du concours, cette annonce fait l’effet d’un coup de tonnerre pour les 88 000 étudiant·es qui se préparent actuellement. Ces candidat·es, et les enseignant·es qui assurent les préparations, se retrouvent dans une situation totalement intenable ! Ils et elles sont déstabilisé·es car plongé·es dans l’incertitude au moment où au contraire il faudrait qu’ils et elles puissent travailler en toute sérénité. Cette situation est inacceptable, surtout lorsqu’elle est provoquée par un gouvernement qui prétend restaurer « l’attractivité du métier ». Le gouvernement a engagé la décision d’une réforme et de nouveaux concours sans réelle concertation en amont de la présentation du projet et sans même la garantie de la faisabilité réelle. Il faut arrêter de jouer avec l’avenir des étudiant·es et des personnels, et la charge de travail des personnels, déjà malmené·es par le rythme de cette réforme qui ne cesse de se complexifier. En tout état de cause, le gouvernement ne peut pas s’en tenir à une simple suppression alors même que dans certaines disciplines, il n’y a pas de concours M2 prévus, ce qui voudrait dire qu’elles n’auraient aucun recrutement ! Les étudiant·es ne doivent pas pâtir de ce contexte. Le gouvernement doit prendre ses responsabilités pour garantir l’avenir de ces étudiant·es. Paris, le 13 janvier 2026
Une réforme de la formation inItiale qui résonne avec une mise sous tutelle par l’employeur et un métier fragilisé
La formation des enseignant·es est soumise à des réformes successives : en 20 ans, on dénombre 5 réformes majeures et nous venons d’en connaitre 3 en moins de 5 ans. Pourtant, le nombre de candidat·es au métier ne cesse de chuter ; il a été divisé par plus de deux en 20 ans, provoquant une « crise du recrutement ». Depuis 2024, le ministère de l’Éducation nationale a décidé d’un profond bouleversement de la formation initiale, qui s’appliquera dès la rentrée 2025. Cette réforme modifie à la fois le moment du concours, le contenu de la formation, l’organisation des stages, le rôle des universités, et même le statut des futur·es enseignant·es. Le ministère avance plusieurs objectifs : rendre le métier plus attractif, proposer un parcours plus professionnalisant, mieux préparer les futur·es enseignant·es aux réalités du terrain. Pourtant cette énième réforme ne va pas s’attaquer au principal problème du « déficit d’attractivité » qui est la dégradation des conditions de travail et des salaires des enseignant·es !Le cœur de la réforme : avancer le concours et créer un parcours en alternance Depuis 2022, le concours pour devenir enseignant·e (CRPE pour le premier degré, CPE, CAPES, CAPET ou CAPLP pour le second degré) était placé en fin de Master 2. Alors que les syndicats s’étaient opposés à la réforme Blanquer et annoncé une réforme catastrophique, le recrutement s’est à nouveau effondré, avec des milliers de postes vacants au concours chaque année (15% en moyenne). Avec la « nouvelle » réforme, le concours est avancé à Bac +3, c’est-à-dire à la fin de la licence. Les lauréat·es intégreront un Master Métiers de l’Enseignement et de l’Éducation (M2E) qui remplace le master MEEF. La formation se déroulera en alternance, avec dès le M2 une ou des classes confiées en responsabilité à mi- temps, tout en poursuivant une formation professionnalisante. La titularisation interviendra toujours à Bac +5. La CGT est favorable depuis longtemps à un concours au niveau licence, mais pas dans les conditions imposées actuellement par le ministère. Cette réforme risque de dégrader encore plus la formation et de remettre en cause l’indépendance pédagogique et universitaire. La formation elle-même devient une forme de période d’essai, où l’on apprend « sur le tas ».