Pour nos salaires et nos conditions de travail…Tous et toutes, Gagnons la grève du 29 septembre, refusons l’austérité et exigeons des moyens pour l’éducation

Le 8 juillet dernier, le ministre des Comptes publics a exclu toute revalorisation du point d’indice. Toutes les organisations syndicales de la Fonction publique ont alors quitté la réunion et appellent à une journée de grève et de manifestations le mardi 29 septembre. Les projets de budget 2027 annoncent une nouvelle cure d’austérité pour les Services publics. Ainsi, le gouvernement poursuit leur casse tout en allongeant et favorisant le budget militaire… Des choix politiques inacceptables. Dans l’Éducation nationale, au mépris salarial, s’ajoutent un budget rétréci, des classes surchargées, des locaux inadaptés au changement climatique, une sécurité informatique plus que précaire ou encore un plan de licenciement massif de contractuel·les. Toutes les raisons de se mobiliser pour exiger une revalorisation salariale et des moyens pour le Service public d’Éducation. Le point d’indice (la base de nos rémunérations) n’étant plus indexé sur l’inflation, il a perdu 32,1 % de sa valeur depuis 2000 et 15,62 % depuis 2017. Depuis 2023, la perte moyenne est de 112 €/mois en catégorie C, 142 € en cat. B et 216 € en cat. A. Résultat : 862 000 agent·es, dont de nombreux personnels précaires de l’Éducation (AESH, AEd, catégorie C…), doiventtoucher une indemnité différentielle pour atteindre le SMIC. Cette politique est parfaitement assumée par les différents gouvernements, sur le dos de l’austérité et de la diminution de la dette publique. Pourtant l’argent existe : 211 milliards d’€ sont versés chaque année aux entreprises sans aucune contrepartie. La DEPP a communiqué cet été sur le salaire moyen des enseignant·es qui serait de 3 090 € net/mois en moyenne. Le calcul est biaisé car il englobe toutes les primes et indemnités, inégalitaires et non retenues pour le calcul des retraites… Méthode contestable d’autant plus qu’elle change chaque année pour profiter àl’affichage ministériel… et qui exclut les contractuel·les (2 130 € en moyenne, elles·eux aussi payé·es en points d’indice) tout en masquant le décrochage du début de carrière. Un·e stagiaire touchait plus de deux fois le SMIC dans les années 1980 et à peine le SMIC aujourd’hui. Les enseignant·es gagnent toujours 900 € de moins par mois que les autres cat. A. Ce chiffre de communication ne change rien à nos fins de mois. 3256 postes d’enseignement supprimés en cette rentrée et qui s’ajoutent aux précédentes suppressions alors que les effectifs d’élèves ont augmenté depuis 2017. La « déprise démographique » est le prétexte récurrent pour les gouvernements pour supprimer des postes alors que le manque de personnels est à déplorer tous les ans. La baisse démographique doit permettre de diminuer les effectifs/classe et non de faire des économies. Classes sans enseignant·e, contractuel·les précarisé·es puis licencié·es, AEd et AESH en nombre insuffisant : c’est toujours « faire plus avec moins ». Cette pénurie de personnels touchent indifféremment les services administratifs, techniques, sociaux et de santé… Une politique d’austérité aveugle qui pénalise tout le système. Locaux surchauffés l’été, mal isolés l’hiver, jamais rénovés « faute de budget », mais surtout de volonté politique…Et depuis cet été, l’insécurité numérique s’ajoute à la liste : la cyberattaque du groupe ZeroBytes a exfiltré 43 Go de données et bloqué SIECLE, I-Prof, Onde dans plusieurs académies à quelques jours de la rentrée. L’institution numérise à marche forcée, mais reste incapable de protéger nos données et celles des élèves. Et ce n’est pas à eux·elles d’en subir les conséquences. Quand on pense avoir touché le fond niveau conditions de travail, le ministère creuse encore… contre nous ! Toutes et tous en grève et en manifestation le mardi 29 septembre Imposons une autre politique pour les salaires et pour l’École
Fonction publique : appel à la grève le 29 septembre

Celles et ceux qui gouvernent, dans l’illégitimité la plus totale, ne cessent de détruire les services publics, la fonction publique, les agent·es publics. Dans les trois versants de la fonction publique, la CGT appelle à la grève et la manifestation. Le pouvoir d’achat des fonctionnaires et des contractuel·les s’effondre D’un côté, 415 milliards d’euros de crédits au titre de la loi de programmation militaire auxquels 36 milliards d’euros viennent d’être ajoutés pour militariser toujours plus l’économie et la société françaises ! 211 milliards d’euros alloués chaque année aux entreprises sans contreparties, ni évaluation ni contrôle, etc. De l’autre, des gels et annulations de crédits de 6 milliards d’euros qui pourraient aller jusqu’à 8 et même 10 milliards d’euros alors que les lois de finances et de financement de la Sécurité sociale 2026 ont déjà passé la fonction publique, nos systèmes de sécurité et de protection sociales sous les fourches caudines de l’austérité budgétaire. À l’ordre du jour : toujours moins de politiques publiques, de services publics et d’agent·es publics dont les premières victimes sont les citoyen·nes et les usager·es dont les droits ne sont plus garantis et les besoins de moins en moins satisfaits. La maltraitance des agent·es publics atteint des sommets. Là encore, le menu proposé par le Gouvernement est particulièrement indigeste avec des attaques contre les autorisations spéciales d’absence, les congés pour raison de santé, le mi temps thérapeutique, etc. Le pouvoir d’achat des fonctionnaires et des contractuel·les s’effondre du fait notamment du gel pluriannuel de la valeur du point d’indice, de l’arrêt du versement de la GIPA ou encore du jour de carence et de la baisse de 10 % de la rémunération versée aux agent·es qui sont en congé maladie ordinaire… En 25 ans, le point d’indice a perdu de l’ordre de 30 % de sa valeur. La smicardisation frappe comme jamais la fonction publique ! Pour être au niveau du Smic, 862 000 agent·es publics perçoivent désormais une indemnité différentielle depuis le 1er juin 2026. Elles et ils étaient 356 000 avant cette date. Trop, c’est trop ! La CGT fonction publique réaffirme que d’autres choix sont non seulement possiblesmais nécessaires. Oui, il y a besoin de faire des services publics et de la fonction publique des outils au service d’une nouvelle logique de développement articulant transition écologique, garantie des droits, réponse aux besoins de toutes et tous, progrès social. Cela passe par des lois de finances et de financement de la Sécurité sociale construitessur d’autres bases. Oui, il y a besoin de créer des emplois de fonctionnaires partout où c’estnécessaire et de titulariser les contractuel·les. Oui, il y a besoin de mettre en oeuvre une autre politique salariale avec, entre autres : Plutôt que de faire la chasse aux agent·es et à leurs droits, plus particulièrement à celles et ceux qui sont malades, le Gouvernement doit non seulement les rétablir et les améliorer. Dans un tel contexte, la CGT fonction publique s’adresse à l’ensemble des agent·es publics pour les appeler à : De l’argent il y en a pour financer, par l’impôt et la cotisation sociale, d’autres choix. Il y en a pour des services publics, une fonction publique, des systèmes de sécurité et de protection sociales au service du progrès social. Ensemble, par la grève et dans les manifestations, le mardi 29 septembre prochain, imposons d’autres choix !
Salaires

La CGT éduc’action se mobilise pour les salaires.
Mardi 23 juin la CGT demande des comptes à Bercy !

Dans le cadre de la journée mondiale pour la fonction publique, rassemblement festif et revendicatif à Bercy. Vive la solidarité et le progrès social ! Le 23 juin, à partir de 16h, la CGT appelle les agent·es publics, fonctionnaires et contractuel·les, mais aussi les usager·es et citoyen·es à se rassembler à Bercy pour faire sauter le verrou budgétaire. Fiers de nos missions ! Tous les jours, près de 6 millions d’ agent·es de la Fonction Publique exercent leurs missions pour rendre le meilleur service public et participent au fonctionnement de l’État, des collectivités locales et des établissements de santé, sociaux et médico-sociaux. L’austérité budgétaire met nos services publics à l’os. La logique du chiffre, du coût et de la performance abîme nos missions de service public, nourrit la perte de sens, accroît la maltraitance au travail et fragilise la Fonction publique. Ce sont les usager·es et les citoyen·nes qui sont mis à mal, c’est notre modèle social et démocratique qui est attaqué au profit des intérêts de l’argent, des idées réactionnaires et de l’extrême droite. De l’argent, il y en a… Plutôt que d’allouer chaque année 211 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises privées sans aucun contrôle ni contrepartie, ni résultats… , plutôt que d’augmenter sans cesse le budget des armées, finançons la fonction publique pour répondre aux besoins de la population. Les services publics sont notre bien commun et le patrimoine de celles et ceux qui n’en ont pas ! Les défendre et les développer, c’est garantir l’accès aux droits, c’est répondre aux besoins de la population et défendre une société plus juste socialement et économiquement. Prises de parole, musique, échanges : En présence de Sophie Binet, secrétaire générale de la CGTPour l’amélioration des conditions de vie et de travail des fonctionnaires et agent·es publics, la CGT revendique : Le 23 juin à partir de 16h, rendez-vous à Bercy, au village CGT des services publicsAvec la CGT on s’organise pour nos missions, nos emplois et nos conditions de travail !
Forfait mobilité Durable : après la victoire CGT, mise en paiement le 28 avril

Mardi 28 avril, les personnels recevront sur leurs salaires le FMD (Forfait Mobilité Durable) que le rectorat s’est engagé à verser. Pour rappel, après une première victoire sur la reconnaissance du cumul FMD-pass navigo garantie à tous les personnels, la CGT a enfoncé le clou et gagné l’accès aux personnels initialement refusés qui se trouvaient jusqu’à présent bloqués. Ce sont des centaines d’euros qui ont été gagnés pour chaque personnels ! Les modulations de l’indemnité Elle est conditionnée à une utilisation d’au moins 30 jours par an du vélo, du covoiturage (en qualité de conducteur ou de passager) ou d’autres mobilités douces (trottinette électrique, véhicule d’autopartage, véhicule à faible émission par exemple) pour effectuer les déplacements domicile-travail La CGT revendique : – le remboursement à 100% du pass Navigo par l’employeur– la revalorisation du forfait mobilité durable– le recrutement massif de personnels– une augmentation immédiate de 400 euros pour tou-tes,– le dégel et le rattrapage du point d’indice (23 % de perte en 20 ans)– l’indexation du point d’indice sur l’indice des prix (comme pour le SMIC). Ensemble on est plus fort, ne restez pas isolé·es, rejoignez la CGT !
Hausse du prix des carburants : l’intersyndicale demande des mesures concrètes pour les personnels !
La guerre au Moyen-Orient provoque un drame humain dans plusieurs pays de la région. Elleprovoque aussi une hausse de l’inflation, et une flambée des prix de l’énergie dans notre payset cela nécessite de manière urgente des mesures salariales. Face à cela, l’IS nationale a écrit un courrier au Ministre de l’Education Nationale pour demander des mesures concrètes :
31 mars : toute la CGT mobilisée derrière l’éducation en grève

Communiqué national de la CGT en soutien de la mobilisation du 31 mars Moyens, salaires, conditions de travail… L’intersyndicale CGT Éduc’Action, FSU, Unsa Éducation, CFDT Éducation Formation et Recherche publique et SUD Éducation appellent à une semaine de mobilisation du 30 mars au 3 avril, avec une journée de grève nationale le 31 mars, pour dénoncer les choix budgétaires du gouvernement et porter leurs revendications. Les conséquences du budget austéritaire ne se sont pas fait attendre Sans surprise, les suppressions d’emplois prévues par les choix budgétaires du gouvernement produisent les effets annoncés et redoutés. Dans les collèges et les lycées, la dégradation des conditions de travail des personnels et des conditions d’apprentissage des élèves se poursuit, malgré la mobilisation des personnels : Dans le premier degré, l’élaboration des cartes scolaires va s’accompagner de l’annonce de milliers de fermetures de classes, qui seront source de nouvelles dégradations des conditions de travail et d’apprentissage dans le primaire. les coupes budgétaires vont amplifier les difficultés liées au remplacement ou à l’école inclusive sur lesquels les organisations syndicales alertent depuis longtemps. Refusant cette politique de dégradation des conditions de travail et des rémunérations des personnels de l’éducation et de mise à mal des ambitions émancipatrices du service public de l’éducation, les organisations FSU, Unsa Éducation, CFDT Éducation Formation et Recherche publique, CGT Éduc’Action et SUD Éducation appellent à poursuivre les mobilisations en cours et à les amplifier, particulièrement sur la semaine du 30 mars au 3 avril. Elles appellent également à une journée de grève nationale le 31 mars. Une autre politique est possible Dénonçant le budget 2026, la CGT porte un autre projet, respectueux des personnels et des usager·es :
8 mars – Inégalités salariales : on compare, on répare !

À l’occasion du 8 mars, la CGT appelle l’ensemble des travailleuses et travailleurs à se mobiliser pour l’égalité réelle, l’augmentation des salaires, la fin des violences et la reconnaissance de toutes les professions majoritairement féminines. Un village féministe se tiendra Place Stalingrad dans le 19ème arrondissement de 11h à 14h et une manifestation aura lieu à 14h (lieu de rendez-vous à venir). Avec la CGT, on revendique : Gagner l’égalité, c’est mettre fin au dumping social lié aux différences de rémunérations entre femmes et hommes qui tire tous les salaires vers le bas. Tout le monde y gagne ! On s’organise pour gagner l’égalité salariale Avec qui/quoi ? Quels sont mes droits ? Pour mettre fin aux inégalités de salaire et de carrière, on la joue collectif ! Les inégalités de salaire et de carrière sont connues, les causes et les mécanismes aussi, reste maintenant à agir ! Les lois qui existent étant insuffisantes et mal appliquées, les inégalités salariales et professionnelles entre les femmes et les hommes demeurent, massives. Y remédier, c’est d’abord et avant tout une question de justice : c’est notre dû ! Les négociations annuelles obligatoires (les NAO) La période des NAO est le bon moment pour porter l’égalité salariale en entreprises. Les NAO doivent être l’occasion de demander une augmentation générale des salaires et une réparation des inégalités faites aux femmes. Les accords égalité femmes-hommes dans les entreprises Les accords égalité femmes-hommes doivent permettre de mettre en œuvre les mesures préventives et correctives adaptées, sur la base d’un diagnostic complet et fiable. La base, c’est donc déjà d’identifier précisément les inégalités entre les femmes et les hommes pour actionner les bons leviers. Aujourd’hui, l’Index égalité qui est utilisé masque en grande partie les écarts de salaire et de carrière femmes-hommes mais il peut en laisser apparaître qui justifieraient par exemple la mise en place d’une enveloppe spécifique dédiée à la suppression des écarts (indépendamment du budget lié aux promotions classiques et aux augmentations générales de salaire). Les négociations de branche Les négociations au niveau des branches professionnelles doivent permettre de réviser les classifications d’emplois et les grilles de salaires à partir d’une opération d’évaluation de la valeur des emplois qui permette de reconnaître le travail à sa juste valeur. Aujourd’hui, les femmes sont surreprésentées dans des métiers dévalorisés, notamment dans les secteurs du nettoyage, du secrétariat, du soin et du lien, de l’hôtellerie-restauration ou encore de la grande distribution. Les compétences professionnelles mises en œuvre dans ces métiers ne sont pas reconnues et le travail y est donc sous-payé. Tout l’enjeu est d’utiliser désormais des critères non discriminants dans l’évaluation des emplois de façon à garantir un salaire égal pour un travail de valeur égale et faire ainsi en sorte que les femmes et les hommes, à niveau de qualification équivalent, perçoivent le même salaire. Les recours en justice On peut aussi mener des actions de groupe en justice pour faire sanctionner les entreprises et obtenir réparation du préjudice subi sur la carrière et à la retraite.Pour continuer à sous-payer et à discriminer les femmes, les entreprises savent faire bloc ensemble et font pression, avec succès, sur les pouvoirs publics qui ne prennent pas les mesures de nature à imposer l’égalité salariale. Soyons toutes et tous soudé·es pour faire front et arracher l’égalité ! La transparence sur les rémunérations, un levier pour gagner l’égalité femmes-hommes au travail ! La France doit transposer cette année en droit français une directive européenne qui prévoit notamment : Ces dispositions changeront la donne en profondeur si l’esprit du texte européen est respecté. Or, les concertations entre syndicats, gouvernement et patronat font craindre le pire. Contre une transposition au rabais, la mobilisation de l’ensemble du monde du travail est indispensable ! 🔗 Retrouvez davantage d’informations sur le site égalité professionnelle de la CGT
Trop-perçus : que faire ? La CGT fait le point

Nouvelle campagne salaire de la CGT, le syndicat de la fiche de paie « J’ai été en accident de service pendant 4 mois. J’ai perçu mes primes REP+. 3 mois plus tard, on m’a demandé de tout rembourser, ça a été un coup dur. » « Je suis en temps partiel, mais je continue de recevoir mon traitement plein. » « l’administration me demande de rembourser 4 000 euros, que faire ? » Erreur de salaire, primes et indemnités indues, couacs dans l’indemnisation des arrêts de travail pour les contractuel·les… Tous les mois, la CGT aide de nombreux·euses collègues à faire la lumière sur les trop-perçus exigés par l’administration et le cas échéant les contester. Etre agent·e de la fonction publique ne signifie malheureusement pas être à l’abri d’anomalies et les erreurs de l’employeur sont courantes. Le sous-financement de notre service public, le sous-effectif de personnels administratifs, les réorganisations… les causes sont multiples. Et les procédures de recouvrement trop souvent brutales. En cas de trop-perçu, il n’y a pas de fatalité, il faut intervenir. C’est pourquoi la CGT vous informe et vous accompagne. Vérifier ses fiches de paie Entre le 25 et le 29 de chaque mois, nous percevons notre traitement. C’est sur ENSAP que nous pouvons vérifier notre fiche de paie et relever d’éventuelles anomalies dans les colonnes « À PAYER » et « À DÉDUIRE ». En cas de trop-perçus, de salaire anormalement haut, il faut vérifier ses fiches sur plusieurs mois. Si l’erreur est confirmée, contactez au plus vite votre gestionnaire et placez ces sommes de côté. Pressés pour récupérer, moins pour rembourser Alors que les retards de paies sont fréquents et contraignent à des réclamations quasi-systématiques, l’administration ne s’embarrasse pas et procède au recouvrement quasi-immédiat des sommes versées à tort. Pour cela, elle use de son droit d’effectuer un prélèvement direct (déduction sur paie) ou par l’émission d’un titre de recette, et alors la DGFIP (Direction Générale des Finances Publiques) se charge de les récupérer. Un reste à vivre doit être respecté pour l’agent·e. La prescription d’assiette : un délai de deux ans contre trente ans auparavant La loi du 28 décembre 2011 a réduit à deux ans, le délai de prescription des créances : soit le temps pour l’employeur de récupérer le trop-perçu (c’est la prescription d’assiette). Le délai part à compter du premier jour du mois suivant l’erreur. Un délai de prescription qui passe exceptionnellement à 5 ans si l’agent n’a pas fait mention d’un changement de situation. La CGT rappelle que l’agent·e à un délai de 4 ans pour récupérer des non-perçus. Identifier Chefs d’établissement (erreurs dans la déclaration d’heures sup etc…), coordo de réseau (PIAL) ou inspecteur·ices, service de gestion DPE, services de paie des AED/AESH des DSDEN… les responsables de nos paies et des erreurs sur salaire se situent à différents niveaux. Recouvrements intenables : la CGT saisit le ministère Régulièrement nous accompagnons des collègues sommés par l’administration de rembourser des montants intenables, certains pouvant dépasser 10 000 euros. Il arrive que les saisies soient éprouvantes. Aussi la CGT va interpeller le ministère pour exiger des procédures de recouvrement assimilable pour les agent·es. Agir – la démarche CGT Courrier de demande de régularisation, recours hiérarchique, demande d’échelonnement et saisie du service social, défense en audience, saisie du tribunal administratif… Contactez la CGT pour vous défendre et le cas échéant contester ces « indus ». Nous vous proposerons la démarche CGT et vous accompagnerons.Besoin de la démarche CGT pour vous défendre ? Contactez-nous : 93@cgteduccreteil.org , 01 55 84 41 02 Ensemble on est plus fort·es, ne restez pas isolé·es, rejoignez la CGT !
Non-perçus : Que faire ? La CGT fait le point

Nouvelle campagne salaire de La CGT, le syndicat de la fiche de paie « Je n’ai perçu qu’une part de la troisième fraction de la prime 93. » « j’ai deux enfants et je ne touche toujours pas le SFT (Supplément familial de Traitement). » « je devais passer au 6éme échelon en septembre, mais rien n’a changé sur mon bulletin de salaire. » Problèmes d’échelon, retards de paiement, SFT, indemnités et primes non versées, contrats mal payés… Tous les mois, la CGT aide de nombreux-euses collègues à récupérer des sommes non-perçues. Etre agent-e de la fonction publique ne signifie malheureusement pas être à l’abri d’anomalies. Il est fréquent que l’administration soit en tort. Le sous-financement de notre service public, le sous-effectif de personnels administratifs, les réorganisations… les causes sont multiples. En cas de non perçu, pas de fatalité, il faut intervenir. C’est pourquoi la CGT vous informe et vous accompagne. Vérifier sa fiche de paie Entre le 25 et le 29 de chaque mois, nous percevons notre traitement. C’est sur ENSAP que nous pouvons vérifier notre fiche de paie et relever d’éventuelles anomalies en lisant la partie centrale et les colonnes « A PAYER » et « A DEDUIRE ». Quand réclamer ? Retards de paiement, heures supplémentaires (HSA / HSE) non payées, primes oubliées ou partiellement rémunérées (ISOE-ISAE, REP, prime 93), remboursements non effectués (transports, mobilité durable…), 1/30ème retiré non justifié etc. Nous avons 4 ans pour récupérer une somme non-perçue. En comparaison, l’administration a 2 ans pour récupérer des indus, en l’absence d’émission de titre de perception. Identifier Chef-fe d’établissement (non déclaration d’heures sup etc…), coordo de réseau (PIAL) ou inspecteur-ices, service de gestion DPE, services de paie des AED/AESH des DSDEN…) les responsables de nos paies et des erreurs sur salaire se situent à différents niveaux. Agir – la démarche CGT Courrier de demande de régularisation, recours hiérarchique, motion en CA , saisie du tribunal administratif, défense en audience…. Contactez la CGT pour récupérer les sommes non versées. Nous vous proposerons la démarche CGT et vous accompagnerons.Besoin de la démarche CGT pour gagner ? Contactez nous : 93@cgteduccreteil.org , 01 Ensemble on est plus fort-es, ne restez pas isolé-es, rejoignez la CGT